samedi 31 octobre 2009

Boo... Boo !!

Profitez bien de cette terrifiante journée où les petits monstres hantent nos rues ! De cette journée où on a le droit de s'empiffrer de bonbons jusqu'à la nausée ! De cette soirée où on peut sortir costumé en personnage sorti tout droit de notre imaginaire ! De cette nuit où les créatures les plus horribles du monde défilent sur nos écrans !
Joyeuse Halloween à tous !

Je suis horriblement jalouse de tous les beaux colis du Bloody Swap. Ça m'apprendra ! :P

mercredi 28 octobre 2009

5150, rue des Ormes sur grand écran

Patrick Sénécal doit être un homme très occupé par les temps qui courent ! En plus de la sortie de son dernier roman le mois dernier, on vient d'adapter deux de ses romans au cinéma. Je suis allé voir 5150, rue des Ormes et juste avant le début, la bande-annonce de l'adaptation de Les sept jours du talion a jouée disant qu'il prendrait l'affiche bientôt (je n'ai pas retenu la date). Tant mieux pour Sénécal, ça marche son affaire ! Ça m'arrive rarement de voir un film sans avoir lu le livre mais j'ai fait une exception. J'ai donc un regard différent de ceux qui ont lu le livre et je ne peux pas comparer. Cependant, j'ai quand même mon avis ! Mais d'abord, voici le synopsis pour ceux et celles qui ne le connaissent pas déjà :

Le 5150, rue des Ormes se situe au bout d'une petite rue tranquille dans une petite ville sans histoire. Suite à une chute de vélo, Yannick Bérubé se retrouve, malgré lui, séquestré par une famille tout sauf sans histoire. Une famille menée d'une main de fer par Jacques Beaulieu le dernier des Justes, invincible aux échecs, où Maude en épouse soumise lui obéit autant qu'à Dieu. Où Michelle, 16 ans, s'affirme de plus en plus, menaçante et insoumise. Et où Anne, 7 ans, au regard vide, renvoie constamment Beaulieu à sa propre culpabilité. « Bats-moi aux échecs et je te laisse partir ». Un marché simple pour Yannick : il y laisse sa peau ou sa raison!

Avec Sénécal, c'est toujours étrange. Celui-là n'échappe pas à cette règle. C'est tordu à souhait mais il est moins horrible que ce à quoi je me serais attendu. Les sept jours du talion risque d'être bien pire mais ça, c'est une autre histoire ! 5150 rue des Ormes est davantage un triller psychologique qu'un véritable film d'horreur. J'ai beaucoup aimé ce côté psychologique qui m'a amener à me questionner sur la folie et sur les effets des maladies mentales d'une personne sur son entourage immédiat. La fin, qui m'a beaucoup plu, nous permet d'ailleurs de poursuivre notre réflexion.

Une autre force du film est certainement le talent des acteurs. Les deux rôles principaux sont magnifiquement joués par Normand D'amour et Marc-André Grondin entre autres. Je ne voyais pas Normand D'amour et Marc-André Grondin, c'était vraiment Jacques Beaulieu et Yannick Bérubé dit le jeune qui se tenaient là, devant moi. La très jeune actrice qui joue Anne est superbe aussi. Il doit être difficile de jouer "une petite fille muette avec de grands yeux immobiles ressemblent à des puits de néant" et qu'on y croit. En tout cas, moi, j'y ai cru !

Finalement, je considère qu'il s'agit d'une grande réussite pour un thriller psychologique québécois. Ils sont tellement rares ! J'aimerais avoir les avis de ceux qui ont lu le livre par contre...

mercredi 21 octobre 2009

Disparition à Dallas (La communauté du Sud 2) - Charlaine Harris

Quatrième de couverture :

Revoici Sookie. Toujours aussi attentive à ses clients du bar Chez Merlotte. Toujours aussi amoureuse de son vampire, le séduisant Bill Compton. À part des substituts synthétiques, Bill ne boit que son sang à elle; Sookie y veille jalousement. Depuis l'arrestation du meurtrier qui terrorisait Bon Temps, tout semble être rentré dans l'ordre. Tout, ou presque, car Sookie vient de découvrir un cadavre dans la voiture de l'inspecteur Bellefleur. Et comme un rebondissement n'attend pas l'autre, une créature en furie tente que l'empoisonner. En échange de sa guérison, Sookie va devoir utiliser ses dons de télépathe pour aider les amis de Bill à retrouver un vampire de Dallas.

Je me suis offert quelques heures de pur divertissement avec ce deuxième tome de la série de Sookie Stackhouse ou de La communauté du Sud dont j'aime particulièrement l'étrange couverture. Mais, tout comme pour le premier, même si j'ai bien aimé, j'ai trouvé plusieurs défauts. L'écriture n'est pas recherchée mais ça a l'avantage de se lire vraiment facilement. J'avais besoin d'un livre comme celui-là avec mon horaire impossible de ces derniers temps.

Dans ce deuxième tome, on découvre que les vampires ne sont pas les seules créatures qui cohabitent avec la population américaine. D'autres font leur apparition pour le plus grand bonheur des lecteurs. Ils éveillent un intérêt nouveau. Quoi de mieux que des personnages imaginaires comme ceux-là pour se plonger dans l'ambiance de l'Halloween ? J'ai aussi apprécié que le don spécial de Sookie soit plus exploité dans ce tome. Être télépathe n'a certainement pas que des côtés négatifs comme l'auteur semble le démontrer dans le tome précédent. Jusqu'à maintenant, Sookie est une héroïne qui, en général, me plait sauf quand elle se moque de mon pseudo à la page 172 de mon édition !!

Dans celui-ci comme dans l'autre, le récit est agréable à lire. Cependant, l'intrigue n'est pas aussi prenante. C'est plutôt l'ensemble qui plait. La quatrième de couverture parle de sang, de sexe et d'humour et oui, c'est en plein ça ! J'ai vu récemment une jeune fille (je ne lui donnais pas plus de 11-12 ans) lire cette série. Sa mère ne devait pas l'avoir lu avant de lui offrir car elle ne s'adresse pas du tout à cette tranche d'âge.

lundi 19 octobre 2009

Défi English Classics

Je viens de découvrir chez Karine :) un petit défi tout simple. Il s'agit de lire deux (oui, oui seulement deux !) livres considérés comme étant des classiques anglais d'ici le 31 décembre 2010. On peut choisir deux livres puis les changer par la suite au besoin. Absolument pas contraignant ! Pour nous aider, Karine :) a même publié une liste d'une trentaine d'auteurs qui ont écrit des romans qui pourrait compter parmi nos deux choix. Parmi ceux-là figurent Jane Austen, les soeurs Brontë, Dickens, Oscar Wilde et plusieurs autres. Allez plutôt voir par vous même ici. Mes choix ne sont pas fait mais j'embarque !

mardi 13 octobre 2009

Rumeurs de transaction

La fin du défi Blog-o-Trésor se termine bientôt donc l'heure est au bilan. J'ai lu trois des quatre livres que j'avais choisis en janvier dernier. Vous vous dites : "il lui en reste un seul en 2 mois et demi, c'est facile !" mais j'ai bien peur de ne pas réussir mon tout premier défi livresque. En fait, Geisha d'Arthur Golden ne m'intéresse plus pour le moment et ça m'étonnerait que je décide de m'y plonger d'ici le 1er janvier 2010. C'est malheureux, ça m'arrive parfois. Un livre me tente beaucoup puis pour certaines raisons je ne le lis pas sur le moment et plus tard, il ne me dis plus rien. Mais on pouvait faire des échanges, non ?

J'ai tout de même lu cette année quelques autres livres qui figuraient dans la Méga-Liste du Blog-o-Trésors (mais que je n'avais pas préalablement choisis dans mes 4 élus) comme :

Le café de l'Excelsior de Philippe Claudel
Du bout des doigts de Sarah Waters
Les sept jours du talion de Patrick Sénécal
Dix petits nègres d'Agatha Christie
Où es-tu ? de Marc Levy
L'histoire de Pi de Yann Martel

Dites, ça compte ?? Mon premier défi est-il réussi ? :P

jeudi 8 octobre 2009

Le crime de L'Orient-Express - Agatha Christie

Quatrième de couverture :

"Le train est aussi dangereux que le paquebot", dit Hercule Poirot...

Le lendemain, dans un wagon de l'Orient-Express bloqué par les neiges yougoslaves, on découvre le cadavre d'un Américain lardé de douze coups de couteau.

L'assassin n'a pas pu venir de l'extérieur : voici donc un huit-clos, le plus fameux, peut-être, de toute la littérature policière, où pour mener son enquête, le petit détective belge a le choix entre une princesse russe, une Américaine fantasque, le secrétaire de la victime, un couple de Hongrois distingués, l'inévitable colonel de retour des Indes, les domestiques de ce beau monde et le contrôleur du wagon.

Un meurtre incompréhensible, à moins qu'on ne puisse établir que tous ces voyageurs sont moins étrangers les uns aux autres qu'ils ne veulent bien le prétendre...

C'est un plaisir à chaque fois de retrouver le petit détective belge d'Agatha Christie. C'est tout simplement un grand plaisir de lire Agatha Christie que j'apprécie un peu plus à chaque oeuvre d'elle que je découvre (je n'en suis qu'à ma quatrième). Le crime de l'Orient-Express n'y échappe pas, j'ai eu un coup de coeur immédiat.

Comme dans Mort sur le Nil (le premier que j'ai lu) qui se déroulait sur un bateau de croisière, on se retrouve dans un endroit fermé, dans un train bloqué par la neige cette fois, où le meurtrier est forcément un passager. J'aime beaucoup ce type de polar avec un "huis-clos". Des auteurs d'aujourd'hui utilisent d'ailleurs encore cette formule. Est-ce que Stieg Larsson, par exemple, s'en est inspiré pour son premier Millenium alors que le meurtre survient sur une île coupée de tout contact ? Bref, cette formule me plait beaucoup et semblait bien plaire à la reine du roman policier car elle semble en avoir écrit d'autres en suivant ce même modèle.

Quant à la fin, c'est une de celles que je préfère jusqu'à maintenant. Elle n'est pas tirée par les cheveux, tout était en place dès le début. J'ai soupçonné quelques fois le bon "truc" mais sans jamais en être certaine. L'ambiance est toujours aussi agréable. J'ai vraiment adoré ce roman à énigmes. Que dire de plus ? Il me faut d'autres d'Agatha Christie ! Comme nous sommes chanceux qu'elle en ait écrit autant !

dimanche 4 octobre 2009

Les sept jours du Talion - Patrick Sénécal

Quatrième de couverture :

Il s'appelle Bruno Hamel, il a trente-huit ans et il est chirurgien. Avec sa petite famille ­ Sylvie, sa conjointe, et Jasmine, sa fille de sept ans ­, il habite Drummondville et, comme tous les gens heureux, il n'a pas vraiment d'histoire. Jusqu'à ce que Jasmine, par un bel après-midi d'automne, soit violée et assassinée. Dès lors, l'univers de la famille Hamel bascule. Mais lorsque la police arrête le meurtrier, un terrible projet germe dans l'esprit enténébré de Bruno : il va s'emparer du monstre et lui faire payer ce qu'il a fait à sa petite fille.

Le jour de la comparution du meurtrier, Hamel, qui a minutieusement préparé son coup, kidnappe le monstre, puis transmet aux autorités policières un message laconique : celui qui a violé et tué sa petite fille va souffrir pendant sept jours, après quoi il sera exécuté. Ensuite seulement, lui-même se rendra.

Les Sept Jours du talion : un suspense d'une rare intensité dont personne - et surtout pas le lecteur! - ne sort indemne.

Je ne suis pas une fanatique de l'univers très "gore" de Sénécal mais toute la promotion pour la sortie de son nouveau roman Hell.com m'a donné le goût de sortir ce livre de ma PAL. Il doit bien y avoir séjourné durant cinq ans.

Dans Les sept jours du Talion, Sénécal raconte deux histoires parallèles. D'abord, on suit l'histoire d'horreur de Bruno qui veut venger sa fille en torturant le violeur et assassin de sa fille. Ensuite, il y a l'enquête policière menée par le sergent-détective Hervé Mercure pour retrouver le médecin avant le fameux délai des sept jours.

J'ai dévoré ce livre à une vitesse surprenante. Le rythme m'a tenu en haleine du début à la fin. Même une fois posé, j'avais toujours le goût d'y retourner et de lire quelques pages de plus. Il ne faut pas se le cacher : les scènes sont très violentes par moment mais, pour moi, il ne s'agissait pas de violence gratuite. C'est bien entendu de la vengeance mais est-elle légitime ? Le lecteur est inévitablement amené à réfléchir sur la question. La vengeance devrait-elle être personnelle ou revient-il à la société de "venger" la victime ? Pour ou contre le projet de Bruno ? À l'instar des différents lecteurs, certains personnages du roman soutiennent cette vengeance personnelle et d'autres, plus socialistes, sont totalement contre. Le sujet est très bien traité. J'ai bien aimé la fin aussi. Sénécal a su y mettre du piquant en tenant ses lecteurs à l'écart un bref moment ce qui suscite encore plus notre intérêt. Je ne savais plus du tout à quoi m'attendre contrairement à certains lecteurs dont j'ai lu les avis sur Internet qui ont tout vu venir.

Finalement, Sénécal a écrit un suspense haletant et efficace. Pour moi, il est meilleur, et de loin, que Sur le seuil. Je n'aurais pas dû laisser la poussière s'y accumuler dans ma PAL. Mais, il ne fait pas parti de mes coups de coeur pour la simple et bonne raison qu'il contient trop de scènes horribles que je voudrais oublier. Une adaptation que je n'irai probablement pas voir (je ne raffole pas des scènes morbides dans les films) devrait arriver sur les grands écrans québécois en février 2010.

vendredi 2 octobre 2009

Et la gagnante est...

C'était aujourd'hui, vendredi 2 octobre, qu'avait lieu comme prévu le petit tirage du livre Une si jolie robe de Fan Wu. Voici alors les 7 participantes (je crois bien qu'il n'y avait pas d'homme) qui ont joué le jeu :

Et, sans plus tarder, voici la gagnante du tirage au sort :

Félicitation à Suzanne ! Je la contacterai par e-mail :) Merci à toutes d'avoir participées !!