mercredi 6 mars 2013

Au nom du fils (tome 2) - Clément Belin & Serge Perrotin

Résumé :

Michel Garandeau est ouvrier aux chantiers navals. Pendant une pause déjeuner, il apprend que son fils Étienne a été enlevé, alors qu’il voyageait en Colombie. Les autorités tant françaises que colombiennes ont tellement l’air de patauger qu’il décide de se rendre lui-même sur place, sur le site précolombien de Cindat Perdida, au cœur de la Sierra Nevada. Lui que ne parle pas espagnol, n’a même jamais pris l’avion : une seule chose lui importe, il veut retrouver son fils !

Dans le journal de bord, qu’il tient pour sa femme, il consigne ses rencontres, avec tous ceux qui ont croisé plus ou moins brièvement, le chemin d’Étienne. Et c’est aussi l’évolution de ses sentiments à l’égard de son fils qui s’y inscrivent. Colère, révolte, incompréhension, perplexité, culpabilité, respect, autant d’émotions exacerbées par la rupture d’avec son quotidien, l’éloignement, sa solitude de voyageur. 

De la ville étouffante à la forêt menaçante, Michel avance malgré le doute et la peur, car grâce aux signes de vie qu’il collecte, il reste plus déterminé que jamais à ne pas quitter la Colombie, à ne pas abandonner son fils…


Le résumé est long car il englobe aussi ce qui s'est passé dans la première partie de ce diptyque dont j'avais parlé ici. J'espère que les intéressés n'auront pas lu attentivement ce résumé !

Dans cette deuxième partie, la recherche de son fils par Michel se poursuit. Il progresse très lentement ce qui, évidemment, le décourage mais il ne peut se résoudre à rentrer tout bonnement en France alors qu'il ne connait pas la vérité à propos de l'enlèvement de son fils. Le lecteur le suit donc au fil de ses rencontres avec les locaux et les routards. Il les raconte par le biais de touchantes lettres à sa femme. Il devient un héros vraiment attachant ! La fin de l'histoire a satisfait mes attentes également.

Une fois de plus, j'ai bien apprécié les couleurs terres de l'album et ses jolies teintes de jaune (surtout à la plage) et de vert (dans la forêt colombienne). Les visages ne me plaisent pas toujours (Michel a parfois des ressemblances avec nos amis les primates) mais l'ensemble est agréable à regarder.

Au final, ce sont deux albums à lire si le dépaysement qu'offre l'Amérique du Sud vous intéresse et, surtout, si l'amour filial vous touche. Si vous avez aimé le premier, je serais très surprise que vous n'aimiez pas sa suite !




Pour lire les billets des autres participants, c'est chez Mango !

vendredi 1 mars 2013

On va aller déblayer le char !

Il ne neige pas beaucoup par chez nous....


Après une grosse journée, au programme ce soir : un café, une couverture et un bon livre !

Bonne soirée et bonne lecture !