mardi 7 juillet 2009

Le calme plat...

Vous avez dû remarquer que je suis plutôt absente sur mon blog depuis quelques temps. Je l'ai délaissé un peu car j'ai un nouvel emploi depuis début juin et j'essais de m'adapter du mieux que je peux. J'adore ça mais ça me bouffe beaucoup de mon temps et de mon énergie. Et par malheur, entre nouveaux collègues, on s'entend super bien et on sort de temps en temps en plus ! Dur la vie ! :P

Très bientôt, je vous promet, je reviendrai avec de nouveaux billets. Je reste quand même présente malgré tout car je visite encore régulièrement vos blogs et je vous lis !

Profitez bien de l'été et à bientôt !

samedi 27 juin 2009

Du bout des doigts - Sarah Waters

Quatrième de couverture :

Londres, 1862. A la veille de ses dix-huit ans, Sue Trinder, l'orpheline de Lant Street, le quartier des voleurs et des receleurs, se voit proposer par un élégant, surnommé Gentleman, d'escroquer une riche héritière. Orpheline elle aussi, cette dernière est élevée dans un lugubre manoir par son oncle, collectionneur de livres d'un genre tout particulier. Enveloppée par une atmosphère saturée de mystère et de passions souterraines, Sue devra déjouer les complots les plus délicieusement cruels, afin de devenir, avec le concours de la belle demoiselle de Briar, une légende parmi les cercles interlopes de la bibliophilie érotique.

Héritière moderne de Dickens, mais aussi de Sapho et des Libertins, Sarah Waters nous offre une vision clandestine de l'Angleterre victorienne, un envers du décor où les héroïnes, de mariages secrets en amours interdites, ne se conduisent jamais comme on l'attendrait. Un roman décadent et virtuose.

Les billets ces temps-ci se font rares, je sais. La raison est toute simple; tous les livres qui me tentent depuis un moment sont de grosses briques ! Vous avez pu le constater avec mes billets de Révélation de Stephenie Meyer, La reine dans le palais des courants d'air de Stieg Larsson et de celui-ci qui comptent tous les trois plus de 700 pages !

Les nombreux avis enthousiastes ont eu raison de moi, je me suis lancé dans ce livre dès que je l'ai eu entre les mains. Comme pour plusieurs, j'ai complètement embarqué dans cette histoire sombre et complexe mais très prenante. L'histoire se divise en trois parties : dans la première et la dernière, nous suivons Sue et dans celle du milieu, Maud prend la parole.

L'écriture m'a rebuté un peu dans les premières pages mais tout s'est arrangé rapidement. Lorsque le personnage de Gentleman arrive dans la maison de Lant Street, ce quartier de Londres où règnent les voleurs, l'arnaque est lancée et il est difficile de décrocher. Ce cher Gentleman demande à Sue de devenir la femme de chambre de Mlle Maud puis de lui parler en bien de lui pour qu'il puisse la marier et finalement, la faire enfermer à l'asile pour hériter de sa fortune. L'intrigue de départ peut sembler machiavélique mais attendez de voir la suite ! À un certain moment, toute l'histoire bascule, plus rien n'est comme on l'avait prévu. Si vous êtes très attentif, vous pourrez percevoir des indices car il y en a plusieurs mais moi, je n'y ai vu que du feu. Sarah Waters réussit un véritable coup du chapeau !

L'atmosphère de ce roman m'a beaucoup plu. J'ai toujours aimé les romans où l'ambiance est mystérieuse. Dans ce roman qui se déroule à l'époque victorienne, elle est obscure et peu rassurante autant dans le repère des voleurs que dans le manoir de Briar. J'ai vraiment ressenti une atmosphère lourde de secrets. Ce que j'ai aimé aussi c'est que les personnages ne sont pas seulement des "gentils" ou des "méchants". Certains sont très méchants, ça oui ! Mais pour la plupart, ils sont quelque part entre les deux. Ils peuvent avoir des idées très malsaines pour tirer profit d'une situation mais ça demeure crédible et réaliste. Par exemple, Sue se laisse entraîner dans le plan grâce à l'effet d'entraînement, la pression de son entourage. Elle veut aider sa pauvre famille. Le bien et le mal est relatif, c'est dans la nature humaine. Outre l'histoire et l'atmosphère, c'est toute cette psychologie qui m'a emballée.

En somme, c'est un excellent roman qui ne semble pas absolument pas faire 750 pages. J'en lirai assurément d'autres de Sarah Waters.

vendredi 19 juin 2009

Souviens-toi - Mary Higgins Clark

Quatrième de couverture :

Menley et son mari Adam, brillant avocat new-yorkais, se sont installés pour l'été à Cap Cod, la station balnéaire chic, proche de Boston, avec leur petite fille. Une obsession pour eux : surmonter le traumatisme dû à la disparition accidentelle de leur premier bébé. Mais on ne parle à Cap Cod que de la mort d'une richissime jeune femme, et des soupçons de meurtre qui pèsent sur son mari, héritier de sa fortune. Dans le même temps, Menley a l'impression d'être environnée de menaces, dans la splendide demeure ancienne qu'ils ont louée, théâtre, deux siècles plus tôt, d'événements dramatiques...

Et nous voici enfermés peu à peu, avec ce couple déjà si douloureusement éprouvé, dans un piège diabolique, comme sait seule les imaginer la romancière de La Nuit du renard (Grand Prix de littérature policière 1980) et de Nous n'irons plus au bois. De ce drame en un milieu hanté, lourd de crimes anciens et de rapines, Mary Higgins Clark, avec l'aide du diable qui aime les bons auteurs, tire un parti étonnant.

Souviens-toi est le tout premier roman de Mary Higgins Clark que j'ai lu, je veux donc laisser une trace de cette lecture quelque part et mon blog me semble être l'endroit approprié, non ? C'est aussi le premier polar que j'ai lu et depuis, comme vous savez, plusieurs se sont suivis.

Celui-ci, comme la plupart des romans de Mary Higgins Clark, est intriguant et comporte beaucoup de suspense mais tout en restant assez "soft". Après plusieurs années, j'avoue que je n'ai retenu que les grandes lignes de l'histoire de Menley mais je me souviens avoir embarquer à cent pour cent lors de sa lecture. J'ai soupçonné un après l'autre les personnages sans raison bien fondée et finalement, tout était là. Je n'avais peut-être pas suffisamment ouvert l'oeil pour avoir les indices ça et là. Il ne faut pas oublier que c'était mon premier polar, je manquais évidemment de pratique ! Je donne aussi le crédit à celle qui l'a écrit et qui a bien ficelé le tout.

Pour une première expérience, ça avait été concluant. Il y a longtemps que je n'ai pas lu un roman de Mme Higgins Clark mais c'est une auteure qui m'a donné le goût de lire d'autres romans de ce genre par la suite.

vendredi 12 juin 2009

La reine dans le palais des courants d'air (Millenium 3) - Stieg Larsson

Quatrième de couverture :

Que les lecteurs des deux premiers tomes de la trilogie Millénium ne lisent pas les lignes qui suivent s'ils préfèrent découvrir par eux-mêmes ce troisième volume d'une série rapidement devenue culte.

Le lecteur du deuxième tome l'espérait, son rêve est exaucé : Lisbeth n'est pas morte. Ce n'est cependant pas une raison pour crier victoire : Lisbeth, très mal en point, va rester coincée des semaines à l'hôpital, dans l'incapacité physique de bouger et d'agir. Coincée, elle l'est d'autant plus que pèsent sur elle diverses accusations qui la font placer en isolement par la police. Un ennui de taille : son père, qui la hait et qu'elle a frappé à coups de hache, se trouve dans le même hôpital, un peu en meilleur état qu'elle...

Il n'existe, par ailleurs, aucune raison pour que cessent les activités souterraines de quelques renégats de la Säpo, la police de sûreté. Pour rester cachés, ces gens de l'ombre auront sans doute intérêt à éliminer ceux qui les gênent ou qui savent.

Côté forces du bien. on peut compter sur Mikael blomkvist, qui, d'une part, aime beaucoup Lisbeth mais ne peut pas la rencontrer, et, d'autre part, commence à concocter un beau scoop sur des secrets d'Etat qui pourraient, par la même occasion, blanchir à jamais Lisbeth. Mikael peut certainement compter sur l'aide d'Armanskij, reste à savoir s'il peut encore faire confiance à Erika Berger, passée maintenant rédactrice en chef d'une publication concurrente.

Cette série est tout simplement un coup de coeur ! Je n'ajouterai rien à propos de l'histoire car la quatrième de couverture en dit déjà beaucoup. Je vous ferai seulement part de mon enthousiasme pour cette série. Quel dommage que l'on n'ait pas droit aux autres tomes prévus par feu M. Larsson ! Heureusement, ce troisième tome conclut quand même bien l'histoire dans les circonstances. Une fin comme celle du deuxième tome aurait été insoutenable.

Mon tome préféré demeure le deuxième que j'ai trouvé palpitant. Celui-ci l'est moins car on y traite beaucoup la préparation du procès de Lisbeth. Le suspense est légèrement moins intense que dans La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette mais, il y a quand même des scènes surprenantes absolument digne de Millenium. Malgré ces moments de suspense, pendant de sa lecture je me disais que c'était le tome que j'aimais le moins jusqu'à ce que j'en arrive aux 200 dernières pages. Elles se dévorent toutes seules. C'est, en fait, tout le procès. Il s'y déroule des trucs que j'attendais depuis le premier tome. L'attente cependant valait entièrement le coup.

Dans ce tome comme dans les précédents, j'ai aimé l'écriture de Larsson avec un extrême souci du détail et avec quelques longueurs certes mais auxquelles je me suis habituée et que j'appréciais finalement. Les faits, les biographies des personnages, rien n'était laissé au hasard. Son écriture était parfaite pour le genre. J'aurais volontiers lu tout ce qu'il aurait écrit.

Je suis triste à l'idée de ne plus suivre de nouvelles aventures du journaliste et de Miss Hacker. Je vais aussi m'ennuyer de tous ces personnages qui buvaient du café à tous les jours et à toutes les heures de la journée (et de la nuit). Il restera à les visionner sur grand écran. Mais, ce n'est pas pareil.

samedi 6 juin 2009

Discutons...

Récemment, j'étais sur une terrasse avec plusieurs amis pour profiter du beau temps pour la fête d'une de mes amies. En attendant sagement ce qu'on avait commandé, la "fêtée" a ouvert des cadeaux qu'on lui avait apporté. Quel ne fût pas ma surprise quand elle a reçu 2 romans de son copain. Je ne sais pas du coup qu'elle lisait ! Et, à partir de ce moment-là, deux de mes amies ont commencé à discuter lecture avec moi alors que je ne savais pas non plus qu'elles aimaient lire. Alors, je vous demande, c'est honteux d'aimer lire ? Pourquoi la plupart n'en parle pas ? Je voulais vous faire part de mes petites réflexions !!

dimanche 31 mai 2009

Millénium - Le film

Ce vendredi, l'adaptation du premier tome de la série Millenium prenait l'affiche au Québec. Étant une fan des aventures de Lisbeth et Super Blomkvist, je me suis précipitée au cinéma. J'avais hâte de voir cette histoire sur grand écran même si j'avais peur d'être déçue car je le suis souvent lorsque je regarde l'adaptation d'un roman que j'ai lu. J'y suis allé avec une amie qui n'a pas lu les livres. Nous avons donc eu deux regards différents et le résultat : nous avons toutes les deux aimé.

J'ai rarement vu un film aussi fidèle au livre tant pour les évènements, les personnages et les décors. L'ambiance est la même aussi, un peu glauque et morbide par moment. Les descriptions très pointues de Larsson doivent avoir aidées à créer un film très près de ce qu'on a en tête lors de la lecture. Disons-le, dans ses romans, peu de choses sont laissées au hasard. La maison d'Henrik, par exemple, m'a vraiment frappée. Je l'imaginais vraiment comme elle est présentée dans le film. La chronologie des évènements est aussi respectée. Toutes les scènes importantes y sont. D'ailleurs, il y a des scènes très violentes assez difficiles à voir, les lecteurs savent surement de quelles scènes je parle. Je pensais qu'on en couperait plus que ça mais presque tout y est. Il faut dire que le film dure quand même 2 heures 20 minutes. J'ai seulement remarqué qu'on avait délaissé les histoires d'amour/sexualité entre Blomkvist et Erika Berger de même qu'entre Mikael et Lisbeth. On a laissé de côté Mme Berger, son nom n'est d'ailleurs jamais mentionné. On ne l'aperçoit que dans quelques scènes.

Donc, l'essence même du roman est bien respectée mais, qu'est-ce qui fait que le film est bon ? La même chose que dans le roman, c'est-à-dire : Lisbeth. Franchement, j'avais peur de l'interprétation de ce personnage que j'adore. Je dois dire que l'actrice qui campe ce personnage unique et étrange (Noomi Rapace) relève le défi sans problème. Aucune déception donc. Son interprétation est semblable à l'image de Lisbeth que j'avais en tête. Selon moi, c'était l'enjeu majeur du film. Si Lisbeth aurait été trop différente, le film n'aurait pas "décollé" réellement. Les autres acteurs sont bons mais elle, elle est géniale.

Je considère donc que le film est une bonne adaptation, exceptionnellement fidèle au roman. Je reprocherais seulement la longueur du film. Moi, je jubilais de passer 2 heures 20 à visionner l'univers de Stieg Larsson mais ceux qui ne l'ont pas lu trouveront peut-être qu'il y a certaines longueurs quoique, mon amie l'a bien aimé quand même et ne l'a pas trouvé trop long. Il y aura autant d'avis différents qu'il y a de gens j'imagine. Moi, j'ai beaucoup aimé !

dimanche 24 mai 2009

Une nuit à New York - Rachel Cohn & David Levithan

Quatrième de couverture :

Il y a trois semaines, deux jours et vingt-trois heures qu'elle m'a dit "c'est fini". Et la voilà déjà avec un autre. Ils s'approchent du comptoir. Il faut que j'agisse. Je me tourne vers une fille que je ne me connais même pas, et je lâche :

"Tu veux bien être ma copine pendant les cinq prochaines minutes ?"

Nick et Norah n'ont rien en commun. Sauf un premier baiser, censé durer cinq minutes. Et qui va se prolonger toute une nuit. Une seule nuit ?

J'étais encore plongée dans un roman jeunesse ces derniers temps. C'est un roman très joli au coup d'oeil et c'est simplement pour cette raison que je l'ai choisi. Des couleurs foncés, Time Square en arrière plan, un jeune homme jouant de la guitare, une jeune femme et, avec les écouteurs blancs qu'ils ont chacun dans une oreille (dont le fil forme un coeur), on dirait une pub de Ipod. C'est tendance, je suis certaine que ça plait aux jeunes.

On a voulu leur plaire aussi dans le langage utilisé. Il y a des centaines d'expressions "de jeunes". Moi, ça m'a beaucoup agacé surtout que ce sont des expressions très françaises que parfois je ne comprenais même pas comme "ranger le matos" (le matériel de musique ?), "fricoter avec le gonze" (aucune idée), "aller en colo" (eeee ?). Avec toutes les références à la ville de New York, je trouvais que ça faisant très étrange. En fait, j'ai détesté la traduction. En version originale ça doit être mieux, plus crédible. Le titre en VO est Nick and Norah's infinite playlist.

L'histoire dans tout ça ? On s'entend, ce n'est pas de la grande littérature mais l'histoire est tout de même distrayante. Elle a la particularité de se dérouler dans une seule nuit, d'où le titre, ce que j'ai trouvé intéressant et original. On veut évidemment savoir comment finira ce premier rendez-vous hasardeux entre les deux jeunes amateurs de musique punk et du night life New Yorkais. Le lecteur est trimballé d'un show de musique punk à un spectacle de drag-queen puis à un resto ukrainien dans le Village (et j'en passe) pour atterrir en plein coeur du Time Square. J'ai aussi aimé les nombreuses références à la musique, on doit certainement y nommer une centaine de chanteurs/chanteuses et de groupes de tous genres. Petit bémol : j'aurais seulement aimé en connaitre un peu plus sur les personnages au départ, je trouve que tout va trop vite dans les premières pages mais on apprend à les connaître par la suite.

Bref, ce n'est probablement pas un roman qui me marquera longtemps mais comme je ne suis pas le public cible, c'est peut-être normal. Ce livre n'est toutefois pas à mettre entre toutes les mains. Le langage est parfois vulgaire et les thèmes sont abordés de façon un peu crue. J'éviterais de le faire lire à des pré-ados ou de jeunes ados... quoique, je suis peut-être vieux jeu ?

jeudi 21 mai 2009

La folie Twilight à l'école

Hier, j'ai remplacé dans une classe de français de 1ère secondaire. L'enseignante n'ayant pas laissé suffisamment de travail pour la période, j'ai offert aux les élèves de commencer leurs devoirs pour qu'ils en aient moins le soir ou de faire de la lecture s'ils avaient un livre en leur possession. À ma grande surprise, plus de la moitié des élèves (dans un groupe de 28) avaient un roman dans leur sac. C'est bien, non ? On me dira ensuite que les jeunes n'aiment pas lire, pff !

Mais, ce qui m'a complètement "bouleversé" c'est de voir que 10 jeunes filles (aucune discrimination, c'est un fait plutôt) étaient plongées dans les histoires de Bella, d'Edward, de Jacob & compagnie. Plus que le tiers de la classe lisait les quatre différents tomes de la saga Twilight ! C'est à ce moment que j'ai réalisé à quel point ces livres ont la cote. Il s'agit d'un véritable phénomène... je n'en doute absolument plus !

lundi 18 mai 2009

Révélation - Stephenie Meyer

Quatrième de couverture :

"N'aie pas peur, murmurai-je. Nous sommes faits l'un pour l'autre."
L'instant était si parfait, si juste qu'il était impossible d'en douter.
Ses bras se refermèrent autour de moi, me pressant contre lui...
"À jamais", renchérit-il.

Bella a fait son choix, et plus rien en semble pouvoir l'empêcher de vivre ses rêves. Mais si ce choix s'avérait bien plus dangereux qu'il n'y parait ? Et si Bella risquait d'y perdre la vie ?


Le quatrième tome, tant attendu, de la saga de tephenie Meyer devenue un véritable phénomène international avec plus de 18 millions d'exemplaires vendus dans le monde.

C'est terminé ! Bella, les vampires et les loups-garous, c'est fini pour de bon. Je suis heureuse et nostalgique à la fois. Ce n'est pas que je voudrais d'autres tomes car j'ai trouvé que la série s'essoufflait un peu et qu'il était judicieux de s'arrêter avant que la série perde en qualité mais, ces personnages auront certainement marqué mon imaginaire.

Dans ce tome, l'auteur dans ce tome a réussit à me surprendre à quelques reprises. Il n'y a qu'au début que j'ai vu venir la première révélation longtemps en avance, celle qui survient sur l'île d'Esmée. Pour le reste, je ne les avais pas vu venir. J'ai aimé aussi que le livre soit divisé en 3 parties distinctes : la première et la dernière racontées par Bella et la deuxième, par Jacob. Et, il faut que je vous fasse une grande révélation (ne vous inquiétez pas, aucun spoiler ne sera divulgué ici). Ce tome confirme ce que je savais peut-être déjà mais que je n'osais pas m'avouer : je préfère Jacob à Edward. Je suis dans une Jacob girl ou une Wolf Pack fan, comme vous voulez. C'est dit ! Je suis sortie du placard ! Mais, attention, j'adore la famille Cullen (Edward compris) quand même...

La fin m'a beaucoup plu aussi, elle m'a laissé sur une excellente impression. La réunion des nombreux vampires, quelle bonne idée ! C'est dommage par contre car j'aurais aimé que certains de ces personnages qui m'ont semblé vraiment très intéressants apparaissent plus tôt dans la série comme les Amazones, ces vampires sauvages d'Amérique du Sud ou encore, Alistair, ce grand anglais solitaire et mystérieux.

Mais, ce que j'ai le plus apprécié dans cette saga c'est le respect des caractères de chaque personnage par l'auteur. Les personnages ont une personnalité si propre à eux-mêmes qu'on peut souvent prévoir leurs réactions face à une nouvelle ou un événement quelconque. Malgré une certaine évolution Bella reste Bella et il en est de même pour tous les personnages. Aucun n'a été dénaturé tout au long de ces 2200 pages !

Finalement, ce dernier tome est à la hauteur des autres même si je m'attendais à mieux vu que certaines personnes le voient comme le meilleur d'entre tous. Il contient quelques longueurs et a quelques autres petits défauts. Mais, c'est l'histoire de cette saga en fait, je lui reproche toujours plein de trucs mais je l'aime quand même !! Il n'y a rien de rationnel à mon engouement !