mercredi 11 novembre 2015

Charlotte before Christ - Alexandre Soublière

Quatrième de couverture :

Sacha et Charlotte sont amoureux. Amoureux fous. Il perd son temps à l’université. Elle étudie la danse. Lui est fils de riches et souffre de la maladie de Still, sorte d’arthrite qui l’empêche parfois de bouger tant la douleur est grande. Elle a des cicatrices sur le coeur : jamais connu son père, pas un sou, une fille brisée.


Dans leurs temps libres, ils squattent des maisons, font du vandalisme, écoutent beaucoup de musique, écrivent sur Facebook. Ils ne passent jamais plus de douze heures sans se texter Je t’aime.


Cette lecture a été ma première rencontre avec Alexandre Soublière. Même si ça n'a pas été le grand coup de foudre, j'ai très envie de renouveler l'expérience. J'ai maintenant dans ma liste Amanita Virosa ce qui est plutôt bon signe, non ?

Sacha est un gosse de riche dont la vie est déjà toute tracée. Il étudie à l'université en biologie pour un jour pouvoir prenne les rennes de la compagnie de son père. Il a énormément confiance en lui sauf en amour. Ce grand "fendant" s'éprend éperdument de Charlotte. Cette dernière n'a pas eu l'enfance doré ede Sacha. Elle n'a pas connu son père et a vécu beaucoup plus simplement. Elle a cependant la liberté de faire ce qu'elle veut dans la vie. Elle a choisi d'étudier la danse.

Charlotte before Christ est bien trash. J'ai eu un peu de mal à m'attacher à des personnages à la morale aussi douteuse. Parfois, les gosses de riches en crise me tapaient sur les nerfs mais c'est divertissant. L'histoire d'amour entre Sacha et Charlotte est belle malgré tout. C'est étonnant à quel point le thème de l'amour s'adapte à tous les genres et à tous les styles.

Le récit est bien ancré dans son époque avec les nouvelles technologies. Les personnages ont Facebook, s'envoient des textos et tourne des vidéos avec leurs téléphones cellulaires. Il est aussi bourré de références culturelles propre à la génération Y. Le texte est, par moment, un mélange de français et d'anglais. Je sais que ça en a agacé plusieurs mais c'est plutôt réaliste dans une ville bilingue comme Montréal. Les dialogues sonnent vrais. Il faut mentionner que certains personnages sont anglophones également. Ceci dit, vous n'avez pas besoin de grandes connaissances en anglais pour tout saisir.

Charlotte before Christ - Alexandre Soublière
Éditions Boréal 2012
224 pages


6 commentaires:

Marie-Claude Rioux a dit…

Je l'ai lu en tapant du pied! Le ton ne m'a pas emballé! Lu mille fois... Aussi, je ne suis pas tentée de découvrir son nouveau roman.

yueyin a dit…

un avis plutôt positif somme toute :-)

Topinambulle a dit…

Il m'intrigue celui-là. Je ne suis pas certaine si c'est pour moi, mais ça pique ma curiosité ! ;)

Marguerite a dit…

@ Marie-Claude : Je comprends ton avis, il n'y a rien de vraiment nouveau dans ce roman mais je l'ai trouvé divertissant.

@ yueyin : Oui, je ne me suis pas ennuyée !

Jules a dit…

J'ai abandonné son dernier roman, je ne crois pas lire celui-ci!

Marguerite a dit…

@ Jules : Abandonné ? Je vais quand même essayer pour me faire ma propre opinion.