lundi 21 janvier 2013

Nouveau look, nouveau départ !

En ce début 2013, et depuis plusieurs semaines déjà, j'ai envie de reprendre les activités de mon blog. J'avais cependant envie de nouveau alors j'ai décidé de changer le look. L'ancien datait de mes débuts comme lectrice-blogueuse en 2008. C'était il y a longtemps ! J'espère bien qu'il vous plaira ! Malgré ce  petit changement, mon contenu, lui, ne devrait pas trop changer. Je continuerai mes commentaires à propos de romans, de BD et d'adaptations cinématographiques. Je continuerai de vous faire part de mes découvertes, de mes coups de coeur ou de mes déceptions (j'espère qu'elles ne seront pas nombreuses tout de même) avec le même plaisir.

C'est reparti ! N'hésitez pas à me faire des commentaires ou à m'écrire toujours à la même adresse : marguerite87@live.ca J'adore vous lire !

jeudi 17 janvier 2013

La couleur des sentiments, le film !

J'ai eu la chance de voir ce film la semaine dernière et c'est ce visionnement qui m'avait donné envie d'enfin écrire mon billet sur le roman. Maintenant, parlons du film ! Je pourrais aussi bien résumer comme suit : un livre génial merveilleusement adapté ! Mais comme j'aime bien détailler, je vous laisse mes impressions.

D'abord, ce qui m'a frappée dès les premières minutes, ce sont les couleurs éclatantes qui contrastent avec la période sombre qui est représentée. La pelouse est d'un vert lime superbe et les costumes sont très colorés. On ressent néanmoins l'oppression et le désespoir vécu par la communauté noire. C'est très particulier mais l'effet est réussi ! La photographie tout au long du film est très soignée.

Quant à l'histoire, si on a apprécié le livre, normalement on aime bien sur l'écran aussi. La ségrégation est bien présente, on la voit partout même si tout n'est pas dit.  Par exemple, sur des taxis, on peut lire "White only" ou encore, il y a des sièges réservés aux noirs dans les salles de spectacles (moins bien situés que les autres). Bref, les personnages ne s'apitoient pas sur leur sort mais leur désarroi est évident.

J'ai bien aimé l'actrice qui joue Miss Skeeter. Elle m'était totalement inconnue. Elle l'interprète très bien mais j'avoue qu'elle a un rôle de jeune femme ambitieuse et courageuse qui me plait aussi. Je sais que c'est une fiction mais j'aimerais tant qu'une telle femme ait existé à cette époque !

Je suppose que ça devrait suffire pour vous donner le goût de le voir ! Et si vous avez aimé le roman, vous n'avez  pas besoin de mon avis. Courez le chercher !

mercredi 16 janvier 2013

C'est fait !

Voilà, je voyais ça comme une grande épreuve (bon, ok, pas tant que ça) mais c'est fait ! J'ai mis à jour la Liste de tous les livres commentés. Il en manquait plusieurs mais, maintenant, tout devrait y être. En espérant que je conserve cette rigueur...


vendredi 11 janvier 2013

La couleur des sentiments - Kathryn Stockett

Quatrième de couverture :

Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée.

Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui ‘la élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot.



Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.


Passionnant, drôle, émouvant, La couleur des sentiments a conquis l’Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d’exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.

Ce roman a fait beaucoup parler de lui au moment de sa sortie mais c'est avec un peu de recul par rapport à tout ce "tapage" que je l'ai lu il y a quelques mois. Autant le dire tout de suite, j'ai adoré ce roman qui aborde la difficile cohabitation entre les blancs et les noirs au Mississipi dans les années soixante. Plus spécifiquement, on découvre la vie de riches familles blanches et de leur bonnes noires. On pourrait reprocher à l'auteur de ne pas être aller plus loin en nous parlant de la ségrégation vécue à cette époque mais je doute que le but était d'écrire un roman choc. L'auteure s'est plutôt inspiré de sa propre expérience, elle qui avait dans sa famille une bonne à laquelle elle s'est attachée étant jeune.

L'émotion est vraiment palpable à plusieurs reprises tout au long du roman. Elle l'est entre autres lorsqu'une bonne se rappelle avoir élevé de jeunes enfants blancs alors que son propre fils l'attendait à la maison ou encore lorsqu'elle doit quitter une petite qu'elle a élevé parce qu'elle s'est fait virer par la famille en question. On peut dire qu'on est à mille lieux d'une certaine sécurité d'emploi. Les bonnes se font remercier  virer à chaque erreur et parfois sans bonne raison.

L'humour m'a plu également. Le passage évoquant le souper de charité pour les victimes de la famine en Afrique (tout à fait ironique connaissant la manière dont ils traitent les noirs dans leur propre pays) est très drôle.

Le lecteur vit le quotidien de ces malheureuses bonnes qui redoutent les lois raciales mais aussi, il célèbre le courage de certaines d'entre elles et d'une jeune femme blanche. Une chance qu'elle est là cette Miss Skeeter, sinon j'aurais honte d'être blanche ! Et, même s'il y a probablement un décalage entre la réalité de l'époque et cette histoire, ça fait vraiment plaisir à lire !

mardi 8 janvier 2013

L'adaptation du roman Orgueil et préjugés (2005)

On ne présente plus cette histoire donc je ne le ferai pas non plus mais je me permets de donner mon avis sur cette adaptation de Joe Wright. N'ayant pas vu les précédentes, je ne peux les comparer mais celle-ci est excellente. J'ai lu le roman il y a quelques années, vous pouvez lire mon commentaire ici.

Au début, je n'étais pas certaine des choix d'acteurs pour interpréter Miss Elisabeth et le fameux M. Darcy. Je dois dire que finalement, ils ont très bien tiré leur épingle du jeu et que je suis heureuse de m'être trompée. Dans ce film comme dans le livre, l'intelligente Elisabeth et le charmant Darcy sont très intéressants.

Même s'il ne se passe pas des tonnes d'évènements et que la fin est prévisible (même pour un extra-terrestre ne connaissant pas cette histoire), on ne voit pas passer les deux heures que dure cette adaptation. Cette romantique histoire n'a pas perdue de son charme, bien au contraire ! La photographie et les costumes sont magnifiques. Pour apprécier chaque personnage à sa juste valeur dans le film, je juge toutefois mieux d'avoir lu le livre d'abord. Certains personnages ne sont que des figurants ou presque dans l'adaptation mais, les ayant découvert plus en détail dans le roman, on peut les apprécier davantage. Il a certainement fallu faire des choix car on ne peut pas tout mettre dans un film mais celui-ci est tout de même très fidèle au texte. Les nombreux fans ne peuvent pas être déçus, enfin, c'est mon avis !

dimanche 6 janvier 2013

La voix - Arnaldur Indridason

Quatrième de couverture :

Mauvaise publicité pour l'hôtel de luxe envahi par les touristes ! Le pantalon sur les chevilles, le Père Noël est retrouvé assassiné dans un sordide cagibi juste avant le traditionnel goûter d'enfants. La direction impose la discrétion, mais le commissaire Erlendur ne l'entend pas de cette oreille. Déprimé, assailli par des souvenirs d'enfance douloureux, il s'installe dans l'hôtel et en fouille obstinément les moindres recoins ...


J'ai récemment lu ce troisième opus de la série d'enquêtes d'Erlendur Sveinsson et je dois dire que je l'apprécie de plus en plus à chaque roman. J'ai vraiment dévoré celui-ci ; c'est mon préféré de la série jusqu'à maintenant !

La force de La voix n'est pas l'action. Si c'est ce que vous recherchez, passez votre chemin. C'est un roman d'ambiance avec une enquête passionnante et bien ficelée.

L'ambiance est parfaite : prenante, mystérieuse et froide dans ce chic hôtel d'Islande même pendant cette période de l'année pourtant "chaleureuse" normalement. Il ne s'agit tout à fait d'un huis-clos mais presque tout se passe dans l'hôtel bondé de touristes. Même Erlendur décide de s'installer dans une des chambres (comble du malheur, elle est glaciale, le radiateur ne fonctionne plus) pour mieux enquêter. À la fin, on connait tellement les lieux, c'est comme s'ils existaient réellement et qu'on y avait déjà mis les pieds.

Les personnages principaux me sont de plus en plus familiers. Arnaldur lui-même se dévoile peu à peu ce qui me plait bien. J'ai hâte de mieux connaitre cet homme introverti et solitaire. Une femme vient même troubler son existence. Serait-ce le début d'une belle histoire ? Les personnages propres à l'enquête sur le meurtre du père Noël  aux personnalités fouillées sont très intéressants aussi. 

Chose certaine, je ne perdrai pas de temps à enfiler les prochains tomes. Je me les ai même déjà tous procurés. Le pauvre vieux commissaire n'aura pas beaucoup de vacances !

samedi 5 janvier 2013

J'ai envie de toi - Federico Moccia

Quatrième de couverture :

Step est de retour à Rome après deux ans d'exil à New York. Il s'installe chez son frère et retrouve ses anciens amis. Personne ne l'a oublié. Step est une légende vivante : beau gosse au cœur tendre, le coup de poing facile, il est leur idole. Un soir, il rencontre Gin qui essaie maladroitement de lui voler quelques euros. D'abord fou de rage, Step tombe vite sous le charme de Gin la rebelle... Leur relation est à la fois violente et tendre, ils se provoquent sans cesse mais ne peuvent se passer l'un de l'autre. Mais Step est plus vulnérable qu'il ne l'imagine. Quand Babi, la fille qu'il a aimée autrefois, lui parle de son prochain mariage, il tombe dans le piège... 

Follement romantique, l'histoire de l'amour impossible entre Step et Gin est devenue le roman culte de toute une génération en Italie.

Le roman culte de toute une génération en Italie ? Alors je crois bien être passée complètement à côté sur ce coup là ! La photo de couverture me plait bien, le titre aussi, la quatrième de couverture est alléchante également, mais le texte non. J'ai pourtant fourni beaucoup d'effort. J'ai arrêté ma lecture après 250 pages (il en fait quand même 570). Je m'ennuyais. Me sentant coupable de l'abandonner ainsi, je l'ai repris quelque semaines plus tard pour en lire encore une cinquantaine de pages mais, non. Toujours non. L'écriture m'a semblé chaotique comme s'il s'agissait d'un premier jet et les personnages ne me plaisaient pas. Au contraire, ils me tapaient sur les nerfs. Je n'ai pas retrouvé le "romantisme" promis dans le résumé. Se taper sur la gueule dans un ring de boxe, j'ai déjà vu plus charmant !

Bref, je suis déçue. J'aurais aimé le finir et j'aurais voulu l'aimer parce que j'ai adoré Rome, une ville que j'ai visitée pendant mes vacances l'été dernier. J'avais envie d'une grande histoire d'amour avec un grand A dans la belle capitale italienne. Tant pis, je ne saurai probablement jamais la fin !

Je vous ai dit que j'aimais Rome, alors je ne pouvais m'empêcher d'ajouter quelques-unes de mes très nombreuses photos.







samedi 10 novembre 2012

L'enfant des cimetières - Sire Cédric

Quatrième de couverture :

Lorsque sa collègue Aurore l'appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d'une folie hallucinatoire vient de massacrer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe, avant de se donner la mort. Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d'un hôpital et tue Kristel, la compagne de David. Mais qui est à l'origine de cette épidémie meurtrière? Est-ce un homme ou un démon? Le journaliste, qui n'a plus rien à perdre, va se lancer à la poursuite de Nathaniel, l'enfant des cimetières, jusqu'aux confins de l'inimaginable... 

Thriller gothique époustouflant, L'Enfant des cimetières est servi par une écriture nerveuse terriblement évocatrice qui laisse le lecteur hypnotisé par l'horreur. Attention, si vous commencez ce livre, vous ne pourrez plus le lâcher!

Je croyais pouvoir lire plus d'un roman pour le Challenge de l'Halloween mais finalement, octobre a été plus occupé que prévu. Je termine donc le Challenge avec 1 roman, 1 BD, 1 nouvelle, 3 films et 1 série télé. Cet unique roman, c'est L'enfant des cimetières, écrit par Sire Cédric un nom qui m'étais totalement inconnu. J'avais simplement noté ce titre l'an dernier sur un blog dont je ne me souviens pas. Je n'ai pas eu de coup de coeur mais je n'ai absolument pas été déçue.

En mélangeant policier et fantastique, l'auteur aurait pu facilement se planter selon moi. Je considère que le sérieux, la minutie et le souci du détail d'une enquête policière se mélange difficilement avec la folie et l'imagination du fantastique mais j'ai été assez impressionnée de voir qu'au final, tout se tient dans cette histoire. L'enquêteur qui n'y croit pas au début mais qui décide de laisser une chance aux légendes urbaines après s'être posé énormément de questions est crédible.

L'écriture ne m'a pas passionnée mais ce n'est pas ce qui est important dans ce genre de roman. C'est mystérieux et ça se lit comme un thriller et, c'est ça l'important ! Même si le lecteur a une bonne idée de qui est cet enfant aux yeux bleus et cheveux bleus et de ce qu'il veut faire, on veut savoir s'il réussira ou si les enquêteurs seront plus malins. Il y a quelques pages, notamment celles du prologue, qui sont morbides et qui m'ont un peu dégoûtées mais rassurez-vous, elles sont peu nombreuses.

En résumé, c'était une bonne lecture pour l'Halloween ! Le Challenge est maintenant terminé.



samedi 27 octobre 2012

The Walking Dead dans ma télé... (Saison 1)

Je sais que The Walking Dead est avant tout une série de comics ou de bandes dessinées. Honte à moi, je n'ai jamais lu un seul tome ! J'ai voulu mettre la main sur le premier tome pour ce Challenge d'Halloween et aussi pour le comparer à la série télévisée mais ils ont trop la cote à ma bibliothèque. Pas un seul exemplaire n'était disponible !

Alors voilà, je n'ai découvert que la première saison de la série télévisée. Elle est plutôt courte, elle n'est composée que de six épisodes de 45 minutes, mais c'est suffisant pour bien entrer dans le drame de ces survivants. On suit avec attention un homme, Rick, shérif de son comté, qui s'est réveillé dans un hôpital vide, ou presque. Le début de l'épisode "pilote" m'a vraiment fait penser au film 28 jours plus tard. Ça m'a déplu un peu car c'était trop semblable, je ne pouvais m'empêcher de comparer. Heureusement, après cet épisode, l'histoire diffère. Notre shérif trouve, à travers la ville infestée de rôdeurs, quelques survivants humains comme lui. Les rôdeurs sont horrible à souhait ! Par chance, ils ne se déplacent pas très vite et ils semblent assez simples esprit. C'est une série qui me plait bien jusqu'à maintenant. J'ai la deuxième saison chez moi, je vais probablement la commencer bientôt. C'est un bon divertissement en ce temps d'Halloween ! De plus, tous ceux que je connais qui l'ont regardé m'ont dit que la deuxième saison est encore plus intéressante que la première. Mais je ne la regarderai pas en ce samedi soir... Ce soir : party costumé !

mercredi 24 octobre 2012

Carmilla - Sofia Terzo (adaptation libre du roman de Le Fanu)

Résumé : 

La jeune Laura vit avec son père dans un château isolé au cœur d'une forêt de Styrie, en Autriche. L'arrivée énigmatique et impromptue de la belle Carmilla vient rompre une pesante solitude. Mais bien vite, le comportement étrange de cette nouvelle compagne éveille la curiosité de Laura. Peu à peu se noue entre les deux jeunes femmes une relation passionnée, tandis qu'un mal mystérieux commence à décimer les jeunes filles de la région.

La semaine dernière, je cherchais, dans les rayons de ma bibliothèque, une bande dessinée ayant un lien avec l'Halloween. Parce que j'ai lu l'an dernier Carmilla de Le Fanu, j'ai eu envie de jeter un oeil sur cette adaptation du célèbre texte.

Le point de départ de cette histoire est le même que dans la nouvelle. Cependant, le roman contient une certaine sensualité qui, dans cette bande dessinée ou roman graphique, s'est transformée en érotisme. Les quelques vampires, homme comme femme, ont souvent des relations intimes avec leurs victimes avant de les mordre. Jusque-là, ça peut aller mais ce que je n'ai pas compris c'est pourquoi j'ai l'impression que les personnages femmes ne portaient aucun sous-vêtement. Elles perdent leur jupe ou leur robe de nuit et hop, encore nue ! Je n'ai rien contre l'érotisme mais c'était bien peu crédible selon moi. La société n'était-elle pas plus prude à cette époque pourtant ?

Les dessins en noir et blanc ne sont, pour moi, ni beaux ni laids. Ils servent tout à fait le type d'histoire. C'est comme s'ils passaient un peu inaperçus au final.

C'est une adaptation qui, selon moi, n'apporte rien de neuf et de nécessaire à l'oeuvre originale mais qui se laisse quand même parcourir avec un certain plaisir.

Pour lire les billets des participants de la "BD du mercredi", c'est chez Mango !