mardi 20 janvier 2009

Tout là-bas - Arlette Cousture

Quatrième de couverture :

Tout là-bas, près du Labrador, il est un port minuscule que peu de gens connaissent : Harrington Harbour, un endroit unique et loin de tout, qui ne ressemble à aucun autre.L'imaginaire d'Arlette Cousture nous entraîne sur cet îlot de la Côte-Nord où une poignée de maisons s'accrochent au roc et résistent au vent du large. Dans ce village parcouru par un trottoir de bois, sa seule et unique rue, vivent des personnages aussi secrets que leur île. La romancière dévoile les rêves, les espoirs et les drames de ces hommes et femmes. Elle le fait si bien que l'on croit parfois entendre leurs voix...

Harrington Harbour existe. Tout le reste n'est qu'une étrange, envoûtante et belle histoire...


Je dois dire en commençant que j'aime beaucoup Arlette Cousture. Ses Filles de Caleb m'ont vraiment donné le goût de lire à l'adolescence et j'avais aussi aimé Ces enfants d'ailleurs (dont je n'ai pas encore fait de commentaire sur ce blog). Cependant, ce livre-ci m'a énormément déçu. Je l'ai terminé, avec beaucoup de difficulté, pour une seule et unique raison : il ne compte que 160 pages. S'il avait été plus volumineux, il aurait volé directement parmi les malheureux livres abandonnés...

J'aime habituellement les personnages d'Arlette Cousture. Elle sait en créer qui ont l'air très réels et auxquels on s'attache facilement. Dans Tout là-bas, c'était difficile. Les gens de cette petite place m'ont semblé inintéressants et même antipathiques pour certains. J'avais le goût, pourtant, de rencontrer de charmants insulaires aux destins ordinaires mais passionnants. Leurs histoires ne m’interpellaient malheureusement pas du tout. De plus, l'auteure répète sans cesse que l'histoire se déroule dans un petit village où il n'y a aucune rue mais qu'un seul trottoir de bois et ça devient lassant. Au lieu de rendre cet endroit spécial à mes yeux, ces descriptions répétitives m'ont fatiguées.

Bref, grosse déception pour moi. Depuis la lecture de ce livre il y a quelques années, j'hésite beaucoup à relire des œuvres de cette auteure.

Tout là-bas - Arlette Cousture
Éditions Libre Expression 2003
160 pages

8 commentaires:

Nokomis a dit…

Bonjour Marguerite!

J'ai :

Un nouveau nom de blogue : L'océan des mots

Une nouvelle adresse : oceandesmots.blogspot.com

Un nouveau pseudo : Nokomis

Je t'y invite, si ça te tente!

Merci! Nélimuse

Marguerite a dit…

@ Nokomis : J'ai modifié ton adresse et pseudos dans les liens de mon blog ! J'irai te visiter !

Suzanne a dit…

Ce n'est pas un mauvias livre mais l'adaptation cinématographique tirée de Tout là-bas vaut la peine: La Grande séduction. D'ordinaire les livres sont plus complets mais là c'est l'inverse.

Marguerite a dit…

@ Suzanne : "La grande séduction" est tiré de ce livre ? J'adore ce film, je dois bien l'avoir vu 5 fois ! Mais, l'histoire est très différente, non ? Dans le livre, on ne parle pas du besoin d'avoir un médecin et des moyens tous plus loufoques les uns que les autres pour l'obtenir il me semble... Le seul point commun est l'endroit où se déroule l'histoire : un petit village près de l'océan où la population est très limité. Je vais vérifier mais je ne crois pas qu'il s'agit d'une adaptation.

J'ai cependant appris que dans ce film, les personnages habitent un village fictif (Sainte-Marie-la-Mauderne) mais que le réel lieu de tournage était Harrington Harbour, le village où se déroule l'action du livre "Tout là-bas".

Suzanne a dit…

Bonjour Marguerite, je viens rectifié mes dires à propos de ce livre. J'ai bel et bien écrit que La Grande Séduction était une adaptation de ce livre mais je me suis mal exprimée. Jean-François Pouliot, le réalisateur du film a dit en entrevue et je te cite grosso modo que c’est après avoir lu «Tout là-bas» de Anne Hébert que l’idée lui était venue d’implanter le décor d’après celui du village d'Harrington Harbour (lieu de l'intrigue du livre), un lieu isolé, loin de tout ou presque. Je te fais donc mes excuses d'avoir mal cité.

Marguerite a dit…

@ Suzanne : Il s'agit du roman d'Arlette Cousture et non Anne Hébert... mais on se comprend, hen ? :) C'est intéressant ces précisions, je ne savais pas du tout que l'idée lui était venu avec ce roman.

Suzanne a dit…

Ah là, là que je suis dans la lune et j'ai l'esprit gelé depuis quelques jours. Si l'printemps peut arriver.
Merci de me corriger, c'est bel et bien d'Arlette Cousture.

Marguerite a dit…

@ Suzanne : Et voilà ! :)