Le monde tel que nous le connaissions a disparu. Définitivement. Rick et son groupe de survivants quittent les abords d'Atlanta en quête de l'abri qui les protégera des attaques incessantes de morts-vivants. La chance leur sourit lorsqu'ils trouvent sur leur chemin un immense pénitencier laissé à l'abandon. Du moins, le pensent-ils... car une fois les alentours nettoyés, ils rencontrent les occupants de la prison.
À la fin du deuxième tome, lors d'une balade, les survivants du groupe de Rick aperçoivent le fameux pénitencier qui deviendra l'élément principal de ce troisième tome. J'avais alors très hâte de découvrir s'il serait considéré comme une "terre promise" ou, au contraire, comme un nid à problème de plus. Il y avait tant de questions à se poser : est-il abandonné ou y aura-t'il des gens à l'intérieur ? Si oui, qui ? Des survivants réfugiés comme eux ? Des gardiens de prison ? Des prisonniers ? Ou pire, des zombies ? Y aura-t-il à l'intérieur des lits, des douches et de la nourriture ? Pourront-ils faire de cet endroit protégé leur demeure pour une nouvelle vie à l'écart des rôdeurs ? Seront-ils vraiment à l'abri du danger tous ensemble dans cet environnement ?
Je ne veux pas en dévoiler plus mais on répond à toutes ces questions dans ce tome aussi enlevant que les deux précédents. Je n'ai pas connu de baisse d'intérêt jusqu'à maintenant. Le suspense est toujours aussi présent. On peut dire que Kirkman a le sens aiguisé du cliffhanger ! C'est une série que je vais assurément poursuivre.






