vendredi 7 novembre 2008

Lisez en totalité ce billet ou ne le lisez pas du tout !

Hier, à la librairie, je tenais dans mes mains un des livres d'Eric-Emmanuel Schmitt : Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran. J'ai lu le résumé et il m'intéressait. J'ai donc observé le livre de plus près. Premier coup d'oeil : ce livre est un gaspillage d'arbres. Le texte que contiennent 3 ou 4 pages pourrait entrer dans une seule mais bon, ce n'est pas le seul livre comme ça, plusieurs livres de Nothomb sont faits ainsi, pour ne nommer que ceux-là. C'est l'éditeur qui fait ainsi, je ne blâme aucunement les auteurs, bien entendu.

Là où j'ai vraiment été surprise, c'est lorsque j'ai vu le nombre de pages par rapport au prix. Le livre était affiché à 14,99 $ canadiens dans une certaine librairie. Le nombre de pages ? 86 pages au total. Si je calcule bien, cela fait 17 cents la page. Ça ne vous semble pas faramineux ? Voyons voir combien coûteraient certains livres bien connus juste pour le plaisir :

Balzac et la petite tailleuse chinoise de Sijie Dai : 228 pages = 39 $ C
Orgueil et préjugés de Jane Austen : 380 pages = 65 $ C
Fascination de Stephenie Meyer : 524 pages = 90 $ C
Harry Potter et le prince de sang mêlé de J.K. Rowling : 746 pages = 127 $ C
*Désolé, je n'ai pas converti en euro.

Heureusement que ça ne fonctionne pas comme ça. Je crois que nous tous serions à la rue, chers lecteurs !
Je sais, ce billet ne sert strictement à rien, je délire sans doute... :)

jeudi 6 novembre 2008

L'étranger - Albert Camus

Quatrième de couverture :

Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lors-que j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français…

Ce livre est le premier, et le seul jusqu'à maintenant, de Camus que j'ai lu. Mais, ce n'est pas parce que je n'ai pas aimé. Je me suis questionnée à la suite de ma lecture, donc forcément, l'auteur a réussit. C'était sans doute son but, non ? Plusieurs m'ont conseillés de relire car, apparemment, il est un de ses livres qui se savoure autant, sinon davantage, à la relecture...

Camus raconte l'histoire de Meursault, un homme bien ordinaire au départ, qui pour un motif quelconque, tue un homme. Tout ça est raconté tellement simplement, avec des phrases courtes et hachées, qu'on banalise un peu le geste. Et le soleil dans tout ça semble même justifier le geste par moment. Ensuite, vient évidemment la condamnation. C'est la qu'on se questionne sur la justice et sur les hommes en général. Bien que la perception de Meursault soit différente de la mienne puisqu'il est fondamentalement malheureux tout au long du livre et considère que la vie ne mérite pas d'être vécue, les réflexions faites sont intéressantes et méritent qu'on s'y attarde.

mardi 4 novembre 2008

Ouf !

Ça y est, le moment que je redoutais est arrivé, je suis légèrement dans le jus. Ma session universitaire me "rentre dedans" et j'ai beaucoup moins de temps à consacrer à mes autres activités. Mon blog en souffre un peu... mais lorsque j'aurais remis un bon gros travail, sur lequel j'ai passé les derniers jours, mercredi, j'aurai surement plus de temps à moi.

J'ai tout de même fait le tour de quelques blogs (faut pas arrêter de vivre, hein !) et j'ai repéré ce petit défi que je ferai sans aucun doute pendant l'année 2009, le défi Blog-o-trésors chez Grominou. Je commence à réfléchir à mes 10 "trésors" entre 2 séances de travaux... ZzZzZzZzZzZz.

vendredi 31 octobre 2008

Jessie - Stephen King

Quatrième de couverture :

Par curiosité, par amusement, par amour peut-être, Jessie s'est longtemps prêtée aux bizarreries sexuelles de Gerald, son mari. Puis un jour, elle s'est rebellée. Débattue. Avec une violence qu'elle ne soupçonnait pas. Et à présent la voilà nue, enchaînée à un lit, dans une maison perdue, loin de tout. Un cadavre à ses pieds... Un mauvais rêve ? Non. L'horreur ne fait que commencer. Et jamais le maître de l'épouvante ne nous a encore emmenés aussi loin dans la terrifiante exploration de nos phobies et de nos cauchemars...

Parce qu'aujourd'hui c'est l'Halloween, j'ai pensé écrire mes impressions sur un roman du grand maître de l'horreur (comme je suis "concept"!). Celui-ci est le premier que j'ai lu, il y a quelques années tout de même, j'en ai lu quelques autres par la suite. J'ai trouvé l'histoire d'une femme menottée à son lit avec le cadavre de son mari à ses pieds originale et ça m'a poussée à le lire.

Il fallait s'y attendre, comme le personnage de Jessie est en grande majorité du livre seule dans sa chambre à coucher, il y a peu d'action. Le tout est joué grâce à ses réflexions, toutes les pensées qui l'animent sont passées au peigne fin. Il s'agit d'un roman d'horreur psychologique. Dans le genre, Stephen King a très bien fait. Jessie est vraiment analysée de fond en comble, de sa jeunesse, où elle vécu de bien tristes situations, jusqu'à l'âge adulte. L'auteur joui d'une énorme popularité et ce n'est pas par pur hasard. Même si je ne suis pas une fan de romans d'horreur, je considère qu'il est un excellent auteur, il s'y connait bien. Bien peu de livres de lui m'ont déçue. Seulement, pour celui-ci, j'ai trouvé l'histoire un peu trop lente par moment. Le roman compte beaucoup de pages et, malheureusement, j'ai trouvé qu'il y avait certaines longueurs.

La fin m'a laissé sur une impression aussi mitigée. J'en aurais espéré une autre. C'est comme si l'auteur avait tellement travaillé à analyser son personnage qu'il n'avait pas véritablement pensé à inclure une fin. J'ai eu l'impression qu'il avait bâclé une histoire pour qu'il y ait une fin. Enfin, Jessie en vaut la peine pour tout le côté "horreur psychologique" mais, il n'est pas, à mon avis, un de ses meilleurs romans.

mercredi 29 octobre 2008

D'où viens-tu, berger ? - Mathyas Lefebure

Quatrième de couverture :

Cette odyssée grouille de vie, elle est euphorique et infernale, crue par moments, lyrique par d'autres, c'est à la fois pastoral et truffé des violences qui sont faites aux bêtes par les hommes et les loups. C'est plein d'ironie et de critique sur le système social et la folie du travail, mais c'est aussi politique et militant, ça sent le pastis et le canon de gros rouge, la sieste dans les prés de Rimbaud et la mort à tout instant. C'est juteux, c'est fumant aussi, c'est irrévérencieux, c'est d'une sensibilité qui ne trompe pas: festive et incisive. On mord dans ce livre comme dans un bon gigot...


Comme la quatrième de couverture en dit peu (et beaucoup à la fois) je vais résumé en quelques lignes l'histoire. Il s'agit de l'auteur, Mathyas, qui est, à 30 ans, publicitaire dans une grosse boîte de Montréal. Sur un coup de tête, il abandonne tout de cette vie, il décide de partir vers le sud de la France pour apprendre le métier de berger. Il idéalise ce métier pendant un moment avant d'être véritablement plongé dans cet univers finalement moins idyllique qu'il ne le croyait. Malgré ses mésaventures, il persévère dans le monde pastoral parfois cruel...

J'ai voulu lire ce livre lorsque j'ai regardé l'entrevue de Mathyas Lefebure à Tout le monde en parle. L'auteur n'a pas la langue dans sa poche, il fait preuve d'un humour spécial et il a des idées peu communes; de tout pour faire un bon livre, même si au départ, le sujet m'intéressait plus ou moins. J'ai déjà travaillé chez des jardiniers, des maraîchers et sur un petit ranch (vive les emplois d'été de campagne!) mais, je ne croyais pas que l'on pouvait rendre ce travail physique sur les terres avec les animaux bien intéressant dans un livre. Pourtant, j'avais peine à m'arrêter. Je n'ai détesté que les passages où l'on aborde la cruauté envers les animaux mais, je crois qu'il ne faut pas taire ces tristes événements. Heureusement, l'auteur est tout à fait contre.

Premièrement, l'écriture de Lefebure y est certainement pour quelque chose dans mon appréciation de ce livre. Cette écriture intelligente, tantôt poétique tantôt plus philosophique, est agrémentée d'un humour fin. J'adore sa manière de raconter des péripéties plutôt banales et de les rendre tout à fait fascinantes.

Deuxièmement, comme j'ai traversé, moi aussi, l'Atlantique pour voyager dans le sud de la France (durant 3 semaines) il y a quelques années, j'ai adoré retrouver ces décors fabuleux, les expressions colorées de ses habitants et la cuisine typique de cette région. Que de jolis souvenirs !

Finalement, le fait que l'histoire soit vraie ajoute aussi au piquant du livre. L'auteur donne une véritable leçon de persévérance à ses lecteurs. La fin du récit m'a particulièrement touchée. Sans vous la révéler, je dirai seulement que l'auteur y fait preuve d'une agréable sensibilité alors qu'il vit ce que je surnommerai le "blues du berger" lorqu'il redescend de sa montagne. J'adore le questionnement : "et après ?" 

lundi 27 octobre 2008

500 visites chez Marguerite

Il y a, un peu moins de deux mois, je commençais une petite aventure avec la création de ce blog de lecture. Je ne savais alors pas si j'aimais écrire mes impressions de lecture et surtout, je ne savais pas si des internautes prendraient le temps de me lire. Décidément, j'adore échanger avec vous tous. C'est donc avec un grand plaisir que je découvre, ce matin, que mon blog a reçu 500 visites. J'en suis très heureuse ! Ça me donne le goût de continuer, évidemment. Merci !

dimanche 26 octobre 2008

Le château de mes rêves - Lucy Maud Montgomery

Quatrième de couverture :

Valancy Jane Stirling, vieille fille de vingt-neuf ans, de santé délicate et pas très jolie, n'a jamais connu un seul instant de bonheur. Elle habite avec un mère très sévère et une vieille cousine agaçante. Elle joue les faire-valoir de sa séduisante cousine Olive et sert de bouc émissaire au clan familial. Heureusement, elle peut de temps à autre rêver éveillée en évoquant son "Château bleu" dont elle est la gracieuse châtelaine, épouse bien aimée et respectée d'un romantique chevalier.

Sa vie s'écoule, lente, triste et monotone, jusqu'au jour où elle consulte en secret le docteur Trent qui lui révèle une grave maladie de coeur. Il lui reste peu de temps à vivre. Paradoxalement, cette nouvelle la libère d'une peur de vivre qui la paralysait. Elle vivra désormais le temps qui lui reste selon son bon plaisir, malgré le scandale qu'elle cause dans les rangs du clan familial. Et c'est alors qu'elle fait la connaissance de Barney Smith, le mécréant, le fraudeur, le marginal...

C'est ma mère qui a trouvé, par hasard, ce roman dans une vente de garage. Comme elle m'avait vu dévorer la série Anne de Lucy Maud Montgomery, elle me l'a acheté. Le livre était légèrement gondolé et les pages jaunies mais, il n'avait pas mauvaise odeur ! Je pouvais alors le lire (je ne peux en aucun cas lire un livre puant!). Je n'avais que très peu d'attentes. C'est souvent dans ces moments-là qu'on a les meilleures surprises.

L'atmosphère est un peu moins envoûtante que celle d'Anne mais, l'histoire est tout aussi prenante. L'évolution du personnage principal condamné est très intéressante. Cette faible jeune femme qu'on appelle tout de même vieille fille (oui oui, je sais, ce n'est pas parce qu'elle est vieille) évolue au fil des pages pour devenir une femme épanouie. Au début, elle ne me plaisait pas vraiment mais, après la mauvaise nouvelle du docteur, elle trouve une force insoupçonnée en elle et devient des plus captivantes.

Ce livre fait réfléchir sur ce que pourrait être notre vie si l'on en était aux derniers mois. Je sais que je ferais un peu comme Valancy. Il y a des choses que je n'ose dire ou faire que je me permettrais alors. J'ai imaginé ma vie sous une nouvelle perspective. Bien que ces réflexions soit sérieuses, le roman de Lucy Maud Montgomery se veut plutôt léger. Nous sommes très loin du mélodrame. J'y ai retrouvé des péripéties humoristiques du même style que celles de la série Anne. Et, fidèle à elle-même, Lucy Maud Montgomery a créé des personnages hauts en couleur. C'est définitivement un bon roman !

jeudi 23 octobre 2008

Là où la mer commence - Dominique Demers

Quatrième de couverture :

On dit que la mer commence là où les eaux tranquilles du fleuve Saint-Laurent se font bousculer par les grandes vagues du large. Ce n’est sûrement pas un hasard si c’est cette région du Québec, le Bas-Saint-Laurent, qu’a choisie Dominique Demers pour camper les personnages de Là où la mer commence, nouvelle version de La Belle et la Bête. Car Maybel, la plus jolie fille du village, a toute la fureur de vivre de ces eaux indomptables que la mer transporte. Fille d’un gardien de phare fasciné par les étoiles, elle porte en elle le deuil d’une mère trop tôt disparue, ce qui la rend suspecte aux yeux des villageois. Mais ses yeux lavande et sa curiosité la rendent irrésistible…

Le jeune William, défiguré dans un accident de chasse, vit loin des grands courants, caché sur le domaine de son père, un riche propriétaire terrien qui l’isole du monde pour le protéger. La Bête, comme on l’appelle, traîne son mal de vivre à l’abri des regards de l’homme, mais en parfaite communion avec la nature, dans une sorte d’équilibre fragile que la Belle viendra bousculer.

Nous sommes dans le Québec des cartes postales, près du Bic, là où la beauté sauvage de la nature fournit un terreau propice aux légendes. C’est dans ce paysage peuplé de criques, de caps inquiétants et d’îles paradisiaques que le lecteur se laisse transporter, dans une histoire d’amour qui se lit d’un souffle et qui confirme le talent de Dominique Demers.

J'ai lu ce livre il y a quelques années. Je l'avais alors choisi, à la bibliothèque, un peu au hasard. En fait, je connaissais l'auteur, Dominique Demers grâce à Marie-Tempête, donc j'ai tenté le coup avec celui-ci dont je n'avais jamais entendu parler. L'histoire est très différente bien entendu, mais l'écriture belle et poétique, qui fait souvent référence aux thèmes de la nature, est bien semblable à Marie-Tempête quoique un peu moins "jeunesse".

J'avais quelques craintes avant de commencer la lecture de ce roman puisque je considère que reprendre les balises d'un conte populaire, c'est prendre un grand risque. Plusieurs auteurs l'ont fait, certains y parviennent avec brio, certains moins. Dominique Demers est de ceux qui ont réussis ce défi. Dans mon cas, j'ai oublié un peu les références de La Belle et la Bête et je me suis laissée emporter dans cette grande histoire d'amour. Le héros, un jeune homme dévisagé portant un masque, William, n'est pas un de ces héros charmant, beau comme un dieu que toutes les lectrices s'arracheraient. Il est, certes, attachant malgré qu'il est difficile d'approche, ayant vécu seul pendant de nombreuses années. Le livre nous fait alors questionner sur l'importance de la beauté physique, sujet qui sera encore longtemps d'actualité, je crois.

J'ai lu ce livre très rapidement. J'ai été agréablement surprise, moi qui n'avais pas vraiment d'attentes. Ce livre est tout près de se retrouver dans mes coups de coeur...

mardi 21 octobre 2008

Germinal - Émile Zola

Quatrième de couverture :

À Montsou, dix mille mineurs gémissent sous le poids d'une exploitation toujours plus forte ; parmi eux, Étienne Lantier, qui voudrait voir triompher ses idéaux socialistes. Il loge chez les Maheu, une famille de mineurs. Le travail est rude, mal payé, et les conditions de sécurité ne sont pas respectées. Quand la grève éclate, il en devient le chef, guidant les revendications des ouvriers, les incitant à la fermeté. Bientôt le coron est à court de pain, et la rébellion se durcit...

Je change complètement de registre pour vous parler d'un roman, classique de la littérature française, que j'ai lu il y a quelques années. Ce fût, contre toute attente (je l'avoue), une lecture agréable. Je me suis surprise à l'apprécier même si c'était une lecture obligatoire d'un cours de littérature, fait rare dans mon cas. Après celui-ci, j'étais moins fermée aux classiques et aux romans proposés en littérature. Je me dois d'en parler s'il m'a ouvert un peu l'esprit, non ?

L'histoire du personnage principal, dans ce livre-ci, ne m'a pas vraiment marquée. C'est l'histoire d'un peuple entier qui m'a marqué et, surtout celle d'une classe sociale en particulier, le prolétariat en France au XIXe siècle. La pauvreté y est extrêmement bien décrite, j'ai encore des images, dans ma tête, de la maison vide et délabrée des Maheu. Durant la lecture, je trouvais, parfois, les descriptions trop abondantes et trop longues. Je regardais les paragraphes à venir pour voir où recommençait l'action mais, j'imagine que je n'aurais pas de souvenirs aussi précis sans les descriptions de Zola. Les conditions de travail des personnages dans les mines sont abominables et leurs droits inexistants. J'étais désolée pour tous ces gens et je souhaitais vraiment des jours meilleurs pour eux. À d'autres moments, j'étais révoltée; révolte que je partageais avec eux. Ce roman a véritablement fait naître de fortes émotions lorsque je l'ai lu.

samedi 18 octobre 2008

Fascination - Stephenie Meyer

Quatrième de couverture :

Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman... fascinant.

J'ai tourné la dernière page de ce roman hier matin. Je l'aurais dévoré beaucoup plus rapidement si j'avais eu plus de temps à lui consacrer car j'ai adoré.

Au départ, je n'étais pas certaine, je m'explique. Alors que Edward et Bella commencent à établir une certaine complicité, celle-ci lui pose des milliers de questions et Edward lui répond. Je ne sais pas pour vous mais moi, si j'étais un vampire (quoi? on ne sait jamais!), je ne dévoilerais pas tous mes secrets au premier venu comme ça. Ils ne se connaissaient que depuis deux semaines. J'aurais aimé que Bella cherche et découvre quelques trucs par elle-même pour que ça soit moins "facile".

Voilà, c'était le seul point négatif car, par la suite, la magie a opéré pour moi aussi. J'ai adoré les personnages, Bella et Edward, bien entendu, mais aussi les autres. Cependant, je dirais que j'avais une nette préférence pour les vampires. Ils ont réussi à me charmer moi aussi avec leur charisme. D'autres personnages m'intriguent comme Jacob et son père. J'ai aussi adoré la description de la ville de Forks qui est un fort joli décor pour une famille de vampires. J'avais de belles images en tête d'une mystérieuse petite ville brumeuse, remplie d'arbres et recouverte de mousse verte.

Finalement, je n'échappe pas au phénomène. Fascination m'a conquise moi aussi. Je ne devrais pas tarder à commencer le deuxième tome que je me suis procurer...