jeudi 13 novembre 2008

Tristan et Iseult - René Louis

Quatrième de couverture :

Tristan conduit Iseult la Blonde vers son futur époux, le roi Marc. A bord du navire, avant que les côtes de Cornouaille ne soient en vue, ils boivent un philtre qui les unit l'un à l'autre, pour trois ans, d'un amour indissoluble. Mais les noces d'Iseult et du roi seront célébrées et de l'amour les amants ne connaîtront que la souffrance.
Racontée mille et une fois, cette vieille légende celte s'était déformée. S'inspirant des manuscrits du XIIe et XIIIe siècle, René Louis a rendu à ce conte sauvage, bercé par la mer et le vent de la forêt, la force de ses origines. L'intrépide Iseult n'a jamais été la victime d'un sortilège, elle boit le vin herbé de son plein gré, pour se donner tout entière à l'amour. Et Tristan, "héros invincible et tueur de monstres" est vaincu non par le destin mais par la femme aimée à laquelle il sacrifie sa vie.

Cette histoire est un classique des romans d'amour au même titre que Roméo et Juliette. Le conte a été de nombreuses fois revisité et a fait l'objet de plus d'une adaptation cinématographique mais, pour ma part, je n'en ai vu aucune.

J'ai bien aimé ce conte. Ce doit être l'ancêtre des grands romans d'amour que l'on connait aujourd'hui. Je n'ai lu que la version de René Louis, je ne sais pas si l'histoire diffère d'une version à l'autre mais, j'ai bien aimé celle-ci. Je m'imaginais, en le lisant, des gens de différentes époques lire cette histoire et se la raconter. Si elle a traversé autant de siècles pour se rendre jusqu'à nous, au XXIe siècle, c'est qu'elle doit avoir traversée l'imaginaire de nombreuses personnes. Juste pour ça, c'est vraiment impressionnant. Mais le récit de cette légende mythique se lit bien aussi. Le charme opère tout au long de l'histoire... Et, même si vous la connaissez presque toute, que vous connaissez aussi la fin de l'histoire, sa lecture vaut le coup.

mardi 11 novembre 2008

Soigne ta chute - Flora Balzano

Quatrième de couverture :

Cet ouvrage, qui est rapidement devenu un classique de notre littérature, finaliste du Prix du gouverneur général et du Prix des grandes écoles et universités de France, a reçu un accueil chaleureux du public et de la critique.

On y trouve toutes les angoisses et les interrogations d'une immigrante en cette terre d'accueil qui n'en finit plus de se chercher une appellation contrôlée. Que faire lorsque même la langue commune ne suffit plus à abolir les frontières et à fonder une certaine humanité ? En inventer une autre, une autre langue, une autre humanité, et c'est ce que fait avec maestria Flora Balzano à force de crier de l'intérieur, utilisant ici l'arme de l'humour, là celle de l'ironie.

Un livre émouvant et criant de vérité, à mettre à la portée de tous les lecteurs et lectrices.

En lisant la quatrième de couverture, je m'imaginais un livre vraiment épatant. Il y a tant d'éloges que je me disais que je ne pouvais pas passer à côté. De plus, une amie me l'a suggéré et prêté. Elle avait adoré. Pour ma part, je suis un peu moins enthousiaste.

J'aime l'écriture de Flora Balzano. Son humour est aussi appréciable. Son livre se lit très bien. J'ai beaucoup aimé les passages où elle parle du problème identitaire des personnes immigrées au Québec (ou ailleurs, le phénomène doit être sembable partout). L'auteure est véritablement concernée par cette recherche identitaire puisqu'elle "est née d'un père moitié italien moitié espagnol et d'une mère moitié polonaise moitié corse, en Algérie, pendant la guerre"et, qu'elle a habité en France et maintenant, elle vit au Québec. C'est une partie vraiment bien, sérieuse et parfois triste mais, abordée avec une certaine dose d'humour. J'ai souris plusieurs fois. Ce chapitre débute par "J'ai de la peine parce que je ne serai jamais québécoise. Voilà. On ne devient pas québécoise".

Cepedant, dans la deuxième partie du livre, elle m'a complètement perdue dans la brume à quelques reprises. Je croyais que c'était moi le problème, que je n'étais pas assez concentrée ou que j'avais lu trop vite certains passages. Donc, j'ai relu le livre en entier (il est court) et, certains bouts me semblent encore incompréhensibles après une relecture.

Finalement, je le recommande mais, j'éviterai de créer autant d'attentes que j'en avais.

dimanche 9 novembre 2008

Mort sur le Nil - Agatha Christie

Quatrième de couverture :

Ça n'est pas très joli de voler son fiancé à sa meilleure amie pour se marier avec lui. Et même si l'amie en question semble se résigner, la ravissante et riche Linnet Ridgeway a bien des raisons d'être inquiète... Surtout quand le hasard les rassemble, pour une croisière sur le Nil, avec d'inquiétants personnages, dans une lourde atmosphère de sensualité et de cupidité.

Un petit revolver, un crime étrange, une énigme de plus à résoudre pour un passager pas comme les autres: Hercule Poirot.

Qui n'a jamais lu un livre d'Agatha Christie ? Bien, moi ! Ce livre est en effet ma première rencontre avec la grande dame du roman policier la plus connu et la plus lu au monde. J'ai trouvé deux de ses romans dans une bouquinerie alors, pourquoi pas ? Je me suis lancé dans ce roman avec l'intention de découvrir cette auteure mais aussi son célèbre détective Hercule Poirot. Résultat : j'ai adoré !

L'histoire est réellement captivante. J'ai vraiment aimé l'enquête et les personnages qui ont tous une personnalité très différente. J'ai aimé aussi que le meurtre se déroule dans un endroit clos, les personnages sont alors tous suspects, ou presque, et ne peuvent s'enfuir. Je me suis mise à soupçonner tous et chacun pour finalement ne trouver qu'une partie de l'énigme. La résolution faite par Poirot lui-même est assez pointue mais, tout était en place dès le début. Bref, rien n'est laissé au hasard.

Le fait que tout a lieu dans l'Égypte des années 1930 ajoute aussi à l'histoire. Une croisière sur le Nil était alors extrêmement exotique. Il n'y a que quelques descriptions des égyptiens, parfois légèrement racistes, qui ont peut-être mal vieillies car le livre date tout de même de 1937. Cependant, cette époque a définitivement un charme particulier dont s'est servie Agatha Christie pour écrire un excellent roman.

vendredi 7 novembre 2008

Lisez en totalité ce billet ou ne le lisez pas du tout !

Hier, à la librairie, je tenais dans mes mains un des livres d'Eric-Emmanuel Schmitt : Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran. J'ai lu le résumé et il m'intéressait. J'ai donc observé le livre de plus près. Premier coup d'oeil : ce livre est un gaspillage d'arbres. Le texte que contiennent 3 ou 4 pages pourrait entrer dans une seule mais bon, ce n'est pas le seul livre comme ça, plusieurs livres de Nothomb sont faits ainsi, pour ne nommer que ceux-là. C'est l'éditeur qui fait ainsi, je ne blâme aucunement les auteurs, bien entendu.

Là où j'ai vraiment été surprise, c'est lorsque j'ai vu le nombre de pages par rapport au prix. Le livre était affiché à 14,99 $ canadiens dans une certaine librairie. Le nombre de pages ? 86 pages au total. Si je calcule bien, cela fait 17 cents la page. Ça ne vous semble pas faramineux ? Voyons voir combien coûteraient certains livres bien connus juste pour le plaisir :

Balzac et la petite tailleuse chinoise de Sijie Dai : 228 pages = 39 $ C
Orgueil et préjugés de Jane Austen : 380 pages = 65 $ C
Fascination de Stephenie Meyer : 524 pages = 90 $ C
Harry Potter et le prince de sang mêlé de J.K. Rowling : 746 pages = 127 $ C
*Désolé, je n'ai pas converti en euro.

Heureusement que ça ne fonctionne pas comme ça. Je crois que nous tous serions à la rue, chers lecteurs !
Je sais, ce billet ne sert strictement à rien, je délire sans doute... :)

jeudi 6 novembre 2008

L'étranger - Albert Camus

Quatrième de couverture :

Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lors-que j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français…

Ce livre est le premier, et le seul jusqu'à maintenant, de Camus que j'ai lu. Mais, ce n'est pas parce que je n'ai pas aimé. Je me suis questionnée à la suite de ma lecture, donc forcément, l'auteur a réussit. C'était sans doute son but, non ? Plusieurs m'ont conseillés de relire car, apparemment, il est un de ses livres qui se savoure autant, sinon davantage, à la relecture...

Camus raconte l'histoire de Meursault, un homme bien ordinaire au départ, qui pour un motif quelconque, tue un homme. Tout ça est raconté tellement simplement, avec des phrases courtes et hachées, qu'on banalise un peu le geste. Et le soleil dans tout ça semble même justifier le geste par moment. Ensuite, vient évidemment la condamnation. C'est la qu'on se questionne sur la justice et sur les hommes en général. Bien que la perception de Meursault soit différente de la mienne puisqu'il est fondamentalement malheureux tout au long du livre et considère que la vie ne mérite pas d'être vécue, les réflexions faites sont intéressantes et méritent qu'on s'y attarde.

mardi 4 novembre 2008

Ouf !

Ça y est, le moment que je redoutais est arrivé, je suis légèrement dans le jus. Ma session universitaire me "rentre dedans" et j'ai beaucoup moins de temps à consacrer à mes autres activités. Mon blog en souffre un peu... mais lorsque j'aurais remis un bon gros travail, sur lequel j'ai passé les derniers jours, mercredi, j'aurai surement plus de temps à moi.

J'ai tout de même fait le tour de quelques blogs (faut pas arrêter de vivre, hein !) et j'ai repéré ce petit défi que je ferai sans aucun doute pendant l'année 2009, le défi Blog-o-trésors chez Grominou. Je commence à réfléchir à mes 10 "trésors" entre 2 séances de travaux... ZzZzZzZzZzZz.

vendredi 31 octobre 2008

Jessie - Stephen King

Quatrième de couverture :

Par curiosité, par amusement, par amour peut-être, Jessie s'est longtemps prêtée aux bizarreries sexuelles de Gerald, son mari. Puis un jour, elle s'est rebellée. Débattue. Avec une violence qu'elle ne soupçonnait pas. Et à présent la voilà nue, enchaînée à un lit, dans une maison perdue, loin de tout. Un cadavre à ses pieds... Un mauvais rêve ? Non. L'horreur ne fait que commencer. Et jamais le maître de l'épouvante ne nous a encore emmenés aussi loin dans la terrifiante exploration de nos phobies et de nos cauchemars...

Parce qu'aujourd'hui c'est l'Halloween, j'ai pensé écrire mes impressions sur un roman du grand maître de l'horreur (comme je suis "concept"!). Celui-ci est le premier que j'ai lu, il y a quelques années tout de même, j'en ai lu quelques autres par la suite. J'ai trouvé l'histoire d'une femme menottée à son lit avec le cadavre de son mari à ses pieds originale et ça m'a poussée à le lire.

Il fallait s'y attendre, comme le personnage de Jessie est en grande majorité du livre seule dans sa chambre à coucher, il y a peu d'action. Le tout est joué grâce à ses réflexions, toutes les pensées qui l'animent sont passées au peigne fin. Il s'agit d'un roman d'horreur psychologique. Dans le genre, Stephen King a très bien fait. Jessie est vraiment analysée de fond en comble, de sa jeunesse, où elle vécu de bien tristes situations, jusqu'à l'âge adulte. L'auteur joui d'une énorme popularité et ce n'est pas par pur hasard. Même si je ne suis pas une fan de romans d'horreur, je considère qu'il est un excellent auteur, il s'y connait bien. Bien peu de livres de lui m'ont déçue. Seulement, pour celui-ci, j'ai trouvé l'histoire un peu trop lente par moment. Le roman compte beaucoup de pages et, malheureusement, j'ai trouvé qu'il y avait certaines longueurs.

La fin m'a laissé sur une impression aussi mitigée. J'en aurais espéré une autre. C'est comme si l'auteur avait tellement travaillé à analyser son personnage qu'il n'avait pas véritablement pensé à inclure une fin. J'ai eu l'impression qu'il avait bâclé une histoire pour qu'il y ait une fin. Enfin, Jessie en vaut la peine pour tout le côté "horreur psychologique" mais, il n'est pas, à mon avis, un de ses meilleurs romans.

mercredi 29 octobre 2008

D'où viens-tu, berger ? - Mathyas Lefebure

Quatrième de couverture :

Cette odyssée grouille de vie, elle est euphorique et infernale, crue par moments, lyrique par d'autres, c'est à la fois pastoral et truffé des violences qui sont faites aux bêtes par les hommes et les loups. C'est plein d'ironie et de critique sur le système social et la folie du travail, mais c'est aussi politique et militant, ça sent le pastis et le canon de gros rouge, la sieste dans les prés de Rimbaud et la mort à tout instant. C'est juteux, c'est fumant aussi, c'est irrévérencieux, c'est d'une sensibilité qui ne trompe pas: festive et incisive. On mord dans ce livre comme dans un bon gigot...


Comme la quatrième de couverture en dit peu (et beaucoup à la fois) je vais résumé en quelques lignes l'histoire. Il s'agit de l'auteur, Mathyas, qui est, à 30 ans, publicitaire dans une grosse boîte de Montréal. Sur un coup de tête, il abandonne tout de cette vie, il décide de partir vers le sud de la France pour apprendre le métier de berger. Il idéalise ce métier pendant un moment avant d'être véritablement plongé dans cet univers finalement moins idyllique qu'il ne le croyait. Malgré ses mésaventures, il persévère dans le monde pastoral parfois cruel...

J'ai voulu lire ce livre lorsque j'ai regardé l'entrevue de Mathyas Lefebure à Tout le monde en parle. L'auteur n'a pas la langue dans sa poche, il fait preuve d'un humour spécial et il a des idées peu communes; de tout pour faire un bon livre, même si au départ, le sujet m'intéressait plus ou moins. J'ai déjà travaillé chez des jardiniers, des maraîchers et sur un petit ranch (vive les emplois d'été de campagne!) mais, je ne croyais pas que l'on pouvait rendre ce travail physique sur les terres avec les animaux bien intéressant dans un livre. Pourtant, j'avais peine à m'arrêter. Je n'ai détesté que les passages où l'on aborde la cruauté envers les animaux mais, je crois qu'il ne faut pas taire ces tristes événements. Heureusement, l'auteur est tout à fait contre.

Premièrement, l'écriture de Lefebure y est certainement pour quelque chose dans mon appréciation de ce livre. Cette écriture intelligente, tantôt poétique tantôt plus philosophique, est agrémentée d'un humour fin. J'adore sa manière de raconter des péripéties plutôt banales et de les rendre tout à fait fascinantes.

Deuxièmement, comme j'ai traversé, moi aussi, l'Atlantique pour voyager dans le sud de la France (durant 3 semaines) il y a quelques années, j'ai adoré retrouver ces décors fabuleux, les expressions colorées de ses habitants et la cuisine typique de cette région. Que de jolis souvenirs !

Finalement, le fait que l'histoire soit vraie ajoute aussi au piquant du livre. L'auteur donne une véritable leçon de persévérance à ses lecteurs. La fin du récit m'a particulièrement touchée. Sans vous la révéler, je dirai seulement que l'auteur y fait preuve d'une agréable sensibilité alors qu'il vit ce que je surnommerai le "blues du berger" lorqu'il redescend de sa montagne. J'adore le questionnement : "et après ?" 

lundi 27 octobre 2008

500 visites chez Marguerite

Il y a, un peu moins de deux mois, je commençais une petite aventure avec la création de ce blog de lecture. Je ne savais alors pas si j'aimais écrire mes impressions de lecture et surtout, je ne savais pas si des internautes prendraient le temps de me lire. Décidément, j'adore échanger avec vous tous. C'est donc avec un grand plaisir que je découvre, ce matin, que mon blog a reçu 500 visites. J'en suis très heureuse ! Ça me donne le goût de continuer, évidemment. Merci !

dimanche 26 octobre 2008

Le château de mes rêves - Lucy Maud Montgomery

Quatrième de couverture :

Valancy Jane Stirling, vieille fille de vingt-neuf ans, de santé délicate et pas très jolie, n'a jamais connu un seul instant de bonheur. Elle habite avec un mère très sévère et une vieille cousine agaçante. Elle joue les faire-valoir de sa séduisante cousine Olive et sert de bouc émissaire au clan familial. Heureusement, elle peut de temps à autre rêver éveillée en évoquant son "Château bleu" dont elle est la gracieuse châtelaine, épouse bien aimée et respectée d'un romantique chevalier.

Sa vie s'écoule, lente, triste et monotone, jusqu'au jour où elle consulte en secret le docteur Trent qui lui révèle une grave maladie de coeur. Il lui reste peu de temps à vivre. Paradoxalement, cette nouvelle la libère d'une peur de vivre qui la paralysait. Elle vivra désormais le temps qui lui reste selon son bon plaisir, malgré le scandale qu'elle cause dans les rangs du clan familial. Et c'est alors qu'elle fait la connaissance de Barney Smith, le mécréant, le fraudeur, le marginal...

C'est ma mère qui a trouvé, par hasard, ce roman dans une vente de garage. Comme elle m'avait vu dévorer la série Anne de Lucy Maud Montgomery, elle me l'a acheté. Le livre était légèrement gondolé et les pages jaunies mais, il n'avait pas mauvaise odeur ! Je pouvais alors le lire (je ne peux en aucun cas lire un livre puant!). Je n'avais que très peu d'attentes. C'est souvent dans ces moments-là qu'on a les meilleures surprises.

L'atmosphère est un peu moins envoûtante que celle d'Anne mais, l'histoire est tout aussi prenante. L'évolution du personnage principal condamné est très intéressante. Cette faible jeune femme qu'on appelle tout de même vieille fille (oui oui, je sais, ce n'est pas parce qu'elle est vieille) évolue au fil des pages pour devenir une femme épanouie. Au début, elle ne me plaisait pas vraiment mais, après la mauvaise nouvelle du docteur, elle trouve une force insoupçonnée en elle et devient des plus captivantes.

Ce livre fait réfléchir sur ce que pourrait être notre vie si l'on en était aux derniers mois. Je sais que je ferais un peu comme Valancy. Il y a des choses que je n'ose dire ou faire que je me permettrais alors. J'ai imaginé ma vie sous une nouvelle perspective. Bien que ces réflexions soit sérieuses, le roman de Lucy Maud Montgomery se veut plutôt léger. Nous sommes très loin du mélodrame. J'y ai retrouvé des péripéties humoristiques du même style que celles de la série Anne. Et, fidèle à elle-même, Lucy Maud Montgomery a créé des personnages hauts en couleur. C'est définitivement un bon roman !