dimanche 12 décembre 2010

Journal infime (Lou ! tome 1) - Julien Neel

Résumé :

Lou est une petite fille qui ne connaît pas son papa, qui vit seule avec sa maman et le petit chat qu'elles ont adopté. Toutes les deux ont une grande complicité, elles jouent à la console, dînent dans des pizzerias... Lou est amoureuse de son voisin d'en face mais, bien sûr, n'ose pas lui avouer... C'est une petite fille très à la mode avec des dons de styliste. Sa meilleure copine s'appelle Mina, et ensemble elles partagent beaucoup de choses. Lou se dit aussi que Richard, qui vient d'emménager sur son palier, pourrait très bien plaire à sa mère. D'ailleurs, elle va se débrouiller pour les faire se rencontrer...

Il y a un bon moment que j'avais noté cette série très populaire auprès des jeunes grâce à certaines blogueuses qui en avaient si bien parlé. J'avais une quand même une certaine appréhension, je croyais que c'était trop enfantin. Après lecture, je suis tout à fait convaincue que toute personne, grande ou petite, qui s'intéresse à l'enfance y trouvera son compte. Et ce fut le cas pour moi !

Dans ce premier tome, on fait la connaissance des personnages principaux : Lou, sa mère mordue des jeux vidéo, Mina la meilleure amie, Tristan le garçon dont Lou est secrètement amoureuse, Richard le voisin de palier, etc. Ces personnages ont tous des caractéristiques intéressantes et leurs personnalités sont rapidement révélées. J'ai déjà hâte de les retrouver et de les voir évoluer au fil des albums. Dans celui-ci, ils m'ont bien fait rire. Les blagues sont abordables pour les jeunes lecteurs mais elles ne sont pas dénudées d'intelligence.

La relation qu'entretiennent Lou et sa mère monoparentale est également très intéressante. Elles sont parfois plus amie-amie que mère-fille. Lou étant très mature envers sa mère, il arrive même que les rôles soient inversés. Ce côté reflète bien ce type de famille de plus en plus commun.

Et que dire des dessins ? Ils sont très beaux ce qui ajoute inévitablement au plaisir de cette lecture. J'aime beaucoup les couleurs éclatantes qui rendent l'univers de Lou très coloré. Bref, j'ai beaucoup aimé !


jeudi 9 décembre 2010

Hésitation ou Twilight 3

Je suis de celles qui ont découvert cette série avant que la terrible vague de popularité s'abatte sur elle. À la sortie de Fascination, je m'étais empressée de le voir au cinéma. Mon verdict : pas mauvais mais il était plus ou moins convaincant. Lorsque Tentation est sorti sur grand écran, je m'y suis encore une fois précipitée. J'avais très envie de voir la transformation des gros loups ! Mon verdict : les effets spéciaux ne sont pas géniaux et il m'a paru d'une longueur incroyable. Dû à ces déceptions, je ne suis pas allé voir Hésitation. J'ai attendu jusqu'à sa sortie en DVD, et mon verdict : j'ai bien fait !

Si vous avez aimé le deuxième, vous aimerez celui-ci. Il y a un peu plus d'action mais il m'a semblé encore trèèèès long. Je sais qu'au cinéma je me serais "tortillée" sur mon banc ! L'intrigue est assez simple, je ne comprends pas qu'on en fasse des films de deux heures.

Enfin, j'ai été contente de retrouver les personnages que j'aime bien malgré tout, en particulier Jacob Black. J'ai apprécié redécouvrir les décors qui me sont désormais familiers. L'histoire, avec l'armée de nouveau-nés est intéressante et j'avais hâte au combat final mais arrivée à ce moment intense, je n'ai pu m'empêcher de rire. Mais qu'est-ce que c'est que ces têtes qui se cassent comme de la vitre ?

Malgré mes nombreux agacements, je regarderai sans doute le dernier film pour voir la paradisiaque île d'Esmée, la grossesse de Bella, le personnage de Renesmée et l'imprégnation. Je sais, je suis très contradictoire !

dimanche 5 décembre 2010

Entre les murs - François Bégaudeau

Quatrième de couverture :

"Ne rien dire, ne pas s'envoler dans le commentaire, rester à la confluence du savoir et de l'ignorance, au pied du mur. Montrer comment c'est, comment ça se passe, comment ça marche, comment ça ne marche pas. Diviser les discours par des faits, les idées par des gestes. Juste documenter la quotidienneté laborieuse."

"Entre les murs" s'inspire de l'ordinaire tragi-comique d'un professeur de français. Dans ce roman écrit au plus près du réel, François Bégaudeau révèle et investit l'état brut d'une langue vivante, la nôtre, dont le collège est la plus fidèle chambre d'échos.

En février dernier, je vous avais parlé de l'adaptation cinématographique de ce livre que j'avais adoré. Si je vous reparle de cette oeuvre cette fois c'est avec une pointe de déception. Je crois que c'est la première fois que je préfère une adaptation au livre qui l'a inspiré.

Entre les murs est l'histoire d'un enseignant de français qui travaille dans un quartier difficile où l'immigration est importante. Ou plutôt, Entre les murs est un enchainement de faits, qui se déroulent entre les murs du collège, relatés par cet enseignant de français. Les faits se suivent mais ne forment pas de véritable histoire. On ne connait des personnages que ce qu'ils veulent bien révéler lors des périodes de classe ou des réunions de personnel. Ce sont peut-être des raisons qui expliquent pourquoi ma lecture manquait de rythme.

Dans le film, j'avais aimé l'humour, un brin baveux, de l'enseignant. Il se moquait parfois des réponses ou des comportements de ses élèves mais ça me semblait sans conséquence. Dans les situations auxquelles il était exposé, l'humour était sa meilleure arme mais dans le livre, il frise l'arrogance. Pour moi, un enseignant doit s'efforcer d'être un modèle. Si le modèle est arrogant, il ne faut pas se surprendre que les élèves soient pénibles et se montrent peu coopérants.

Par ailleurs, certaines anecdotes valent la peine d'être lues. Je pense principalement à celles ayant trait aux différences culturelles entre l'enseignant et ses élèves, et entre les élèves eux-mêmes. J'aurais pu relever de bonnes citations si j'en avais eu le courage. L'exaspération de certains enseignants de ce milieu était aussi bien exprimée. En fait, il n'est pas mauvais, j'y ai fait de jolies trouvailles. J'avais possiblement de trop grandes attentes après le visionnement de l'oeuvre portée à l'écran.

vendredi 26 novembre 2010

Mises à mort - Suzanne Myre

Quatrième de couverture :

Deux enfants aux langues curieuses se retrouvent prisonniers d'un poteau gelé. Un chien saucisse est allergique aux pâtisseries. Une jeune femme aspire à trouver son point G alors qu'une autre fuit la réalité dans un monastère. Une fillette est amoureuse de son frère, une autre de sa meilleure amie. Certains personnages de Mises à mort verront leur destinée soudainement modifiée. Rempli de petites fins du monde, Mises à mort dépeint des tragédies quotidiennes, des combats comiques et existentiels. Certes, Suzanne Myre ne prétend pas expliquer l'univers, mais seulement en raviver les cendres, aussi amères soient-elles.
Je l'ai déjà dit : les nouvellistes n'ont pas la vie facile avec moi. Malgré ma bonne volonté, j'ai beaucoup de mal avec les nouvelles. J'ai souvent l'impression qu'elles sont incomplètes et lorsqu'à la fin je ne comprends pas tout, j'en suis frustrée. J'essais tant bien que mal de les apprécier quand même. Ce recueil est celui qui a été le plus près de me faire dire que j'aime les nouvelles. Ce n'est pas rien !

Les nouvelles de Suzanne Myre, qui ont toutes la mort pour thème, sont captivantes et contrairement à celles que j'ai déjà lues, je n'avais pas ce petit sentiment d'inachevé. L'auteure nous offre des histoires très différentes les unes des autres avec une galerie de personnages variés. Sa plume est une excellente découverte aussi. C'est bien écrit, c'est rempli de petites références culturelles intéressantes et c'est punché ! Je ne suis pas du tout déçue d'avoir tentée le coup et je suis persuadée que son roman Dans sa bulle, qui figure déjà dans ma liste de lectures futures, me plaira aussi.
Défi La plume québécoise : 4/4
Défi complété !!!

dimanche 21 novembre 2010

Treize raisons - Jay Asher

Quatrième de couverture :

Clay reçoit treize cassettes enregistrées par Hannah Baker avant qu’elle ne se suicide. Elle y parle de treize personnes qui sont impliquées dans sa vie : amies ou ennemies, chacune de ces personnes a compté dans sa décision. D’abord choqué, Clay écoute les cassettes en cheminant dans la ville. Puis, il se laisse porter par la voix d’Hannah. Hannah en colère, Hannah heureuse, Hannah blessée et peut-être amoureuse de lui. C’est une jeune fille plus vivante que jamais que découvre Clay. Une fille qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer…

Sur la blogosphère certaines l'ont adoré, d'autres n'ont pas du tout été convaincues par ce roman jeunesse. Pour ma part, je me situe quelque part à mi-chemin entre ces différents avis.

Commençons par le positif : Treize raisons se lit comme un polar ! À toutes les fins de chapitres, j'avais hâte de découvrir qui serait la prochaine "victime" d'Hannah. Si j'ai pu deviner pour certaines personnes, j'ai aussi été surprise à quelques reprises. Les cassettes sont comme les pièces du puzzle de la vie de l'adolescente. Ce n'est qu'une fois toutes les pièces réunies qu'on comprend que c'est une accumulation de petits gestes et la création d'une fausse réputation qui a tout fait basculé. Puis, qu'on soit d'accord ou non avec le geste irréparable qu'elle a posé n'est qu'un détail n'étant pas dans sa situation ni son état dépressif.

Poursuivons avec le négatif maintenant : je suis déçue de l'implication de Clay, le personnage principal, dans l'histoire d'Hannah. Je me serais attendu à autre chose, à mieux. Il y joue un rôle très effacé. J'avais hâte d'en arriver à sa cassette pour qu'il soit enfin inclut mais ça ne s'est pas vraiment arrangé. C'est dommage. De plus, l'écriture, sans être mauvaise, n'est pas très emballante.

Au final, ce roman plaira certainement aux jeunes avec des thèmes qui les touchent directement mais il n'est quand même pas ce que la littérature jeunesse a de mieux à leur offrir. 

vendredi 19 novembre 2010

Une récompense...

Ça y est, je l'ai acheté ! Je me suis offert L'indésirable de Sarah Waters comme récompense pour mes dernières semaines super chargées. Il y avait longtemps que je ne m'étais pas acheté de livre mais cette édition est magnifique avec ses "fausses vieilles pages abîmées". Je crois que je me le réserverai pour les vacances de Noël... à moins que je ne succombe avant !

mardi 2 novembre 2010

Affinités - Sarah Waters

Quatrième de couverture :

La prison de Millbank et ses voleuses, criminelles et faussaires, ses avorteuses et mères maquerelles. C'est dans l'inquiétant climat de l'une des geôles les plus lugubres de l'ère victorienne que Margaret Prior, dame patronnesse, rencontre la charismatique médium spirite Selina Dawes qui, bien qu'incarcérée, ne cesse de clamer son innocence.

Au fil des visites, Selina dévoile son étrange histoire, et Margaret est irrésistiblement entraînée dans un monde crépusculaire de séances de spiritisme et d'apparitions, d'esprits insoumis et de passions incontrôlables...

Récit de fantômes et thriller historique, Affinités nous plonge dans l'univers fascinant qui a fait le succès des précédents romans de Sarah Waters. En héritière virtuose de Dickens et de Willie Collins, l'auteur nous offre un roman envoûtant où le suspense monte sans répit jusqu'à un dénouement final étonnant.


C'est la lecture du roman Du bout des doigts de la même auteure qui avait été un coup de coeur qui m'a donné le goût de lire une deuxième oeuvre d'elle. J'ai opté pour celui-ci parce qu'il me semblait être un choix idéal pour le mois d'octobre avec Londres la mystérieuse, ses prisons sales et noires, ses médiums et surtout, ses fantômes ! Je pensais pouvoir finir ce roman il y a quelques jours et l'inscrire dans le cadre du défi Spécial Halloween mais j'ai manqué de temps.

Une fois de plus, Sarah Waters m'a ensorcelé avec sa superbe plume. Elle excelle dans les descriptions des lieux qui sont si précises qu'on a l'impression d'y être. J'ai vraiment ressentie la lourde atmosphère de la prison de Millbank, sombre, froide et inquiétante. Les personnages sont aussi très bien travaillés et qu'on les aime ou pas, ils ne laissent pas indifférents. Quant à l'histoire, elle est originale et habilement menée. L'auteure prend un malin plaisir à nous brouiller les cartes et à nous lancer sur de fausses pistes.

Après Du bout des doigts et cette deuxième lecture très réussie, c'est son nouveau roman, L'indésirable, qui me tente énormément. J'ai même envie de l'acheter tellement je trouve le livre en tant qu'objet est beau !

dimanche 24 octobre 2010

Un challenge d'Halloween... et un petit film d'horreur !

L'Halloween, vous l'aurez probablement remarqué, est une fête que j'aime beaucoup. Je pense même que c'est ma fête préférée ! C'est pour cette raison que je n'ai pas hésité à m'inscrire au challenge de Lou et Hilde dès que j'ai eu connaissance de son existence. Je suis un peu un retard mais mieux vaut tard que jamais dit-on. J'avais par contre déjà commencé à lire des livres et voir des films sur le thème. J'ai donc opté pour la formule Spécial Halloween.

Je vous présente donc un deuxième film pour l'occasion intitulé Hit and run (ou Collision fatale en français) que j'ai regardé ce weekend et qui, exceptionnellement, n'est pas une adaptation de roman.

La trame de l'histoire est simple. Un soir, une jeune femme du nom de Mary quitte une fête et prend le volant alors qu'elle a bu. Sur la route, elle frappe quelque chose et fait ensuite une vilaine sortie de route. Heureusement, elle n'a rien et elle peut reprendre la route sans problème. Ce n'est qu'arrivé chez elle qu'elle constate qu'un homme est accroché à son pare-choc. Complètement paniquée, elle décide de l'enterrer dans la même nuit...

La première moitié du film est convaincante. La situation est angoissante à souhait et on sent la détresse de Mary. J'ai fait 1 ou 2 bons sauts également. Ce n'est qu'à la moitié environ que j'ai commencé à un peu décrocher. Les évènements deviennent poussé par les cheveux et, par le fait même, l'histoire perd de sa crédibilité. J'avais cependant quand même envie de connaitre la fin. Ce film ne deviendra jamais un classique d'horreur mais ce n'est pas mauvais du tout. C'est le genre de film que j'aimais beaucoup étant adolescente et que j'aime toujours mais à doses modérées. Pour une nuit d'Halloween, c'est parfait !

jeudi 21 octobre 2010

Comptine d'Halloween - Callede, Denys et Hubert

Résumé :

" Une petite citrouille sourit dans le noir ; Fermez portes et fenêtres c'est la nuit d'Halloween... "

Une simple comptine enfantine qui résonne de manière lugubre dans les rues de Creeper Creek, bourgade terne de l'Amérique profonde. Des meurtres y sont commis. Tout le monde connaissait les victimes. Car tout le monde se connaît à Creeper Creek... Mais il y a cette étrangère... Une actrice, dit-on... Betsy Mahorn, coincée en ville après un accident de la route, assiste, horrifiée aux événements. Elle a la sinistre impression de jouer dans un mauvais film d'horreur, mais à Creeper Creek, la magie du cinéma s'est évanouie : les cadavres sont de chair et d'os, le sang est bien réel. Plongée en plein cauchemar, Betsy redevient celle qu'elle a toujours été : une petite fille qui, toute seule, a peur du noir...

Voici une série de bandes dessinées de circonstance ! J'avais déjà lu Réminiscences, le premier tome, en mai dernier mais ce n'est que maintenant que j'ai poursuivi car j'adore l'ambiance d'Halloween, mais je la préfère en octobre ! Pour me souvenir de l'histoire, j'ai pris quelques minutes à la bibliothèque pour survoler le premier tome. Je ne fais qu'un billet de la série puisque la lecture des trois tomes est nécessaire pour la compréhension de l'histoire.


À la lecture du premier comme du deuxième tome, j'avais de la difficulté à distinguer les nombreux personnages. C'est le principal bémol de la série pour moi. À partir du moment où je les reconnaissais tous, j'ai eu beaucoup de plaisir à lire cette histoire où le sang coule à flot. Un peu d'hémoglobine, ce n'est pas ce qu'on recherche à l'Halloween ? C'est violent, intrigant et très bien mené. J'ai commencé à regrouper mentalement les évènements et à comprendre dans le deuxième tome et tout s'est éclairé dans le troisième. Le dénouement m'a beaucoup plu de même que le petit côté "vieux film américain" qui est présent du début à la fin. Comme j'avais spécifié dans mon précédent billet, on ne peut s'empêcher de penser aux séries Halloween ou Vendredi 13. Je vous conseille cependant d'avoir tous les tomes sous la main pour vous lancer. Ça se lit très vite et on veut évidemment connaitre la suite. À lire un sombre soir d'octobre !

lundi 18 octobre 2010

Peut-être un bon livre mais pas un grand film...

Écouter des films de suspenses et d'horreur, c'est une tradition au mois d'octobre ! J'ai déjà commencé à me mettre dans l'ambiance de l'Halloween autant avec mes lectures qu'avec des films. La semaine derrière, j'ai loué Le cri du hibou, une adaptation d'un roman de l'écrivaine Patricia Highsmith. Ce même roman avait d'ailleurs déjà été adapté par Chabrol en 1987 (que je n'ai pas vu). Cette adaptation avait apparemment été un succès mais la nouvelle, selon moi, est loin de l'être...

L'histoire au départ est simple. Un homme rôde près de la maison d'une femme qu'il épie régulièrement. Un jour, il ose se montrer et aborde la femme qui le fascine. Elle tombe amoureuse de lui mais il tente de la dissuader de l'aimer. Puis, elle s'entête et son copain jaloux disparaît mystérieusement...

Le film est très lent. Je n'ai senti aucune tension sauf lors de la première rencontre entre l'homme et la femme qu'il épie. Je n'ai pas bien saisi leur personnalité non plus. Le personnage principal est inquiétant pendant les premières minutes mais il devient vite sans intérêt.

Bref, je n'ai pas lu le livre donc il m'est impossible de comparer mais j'ai vu sur différents sites Internet que le livre était considéré comme étant un chef-d'oeuvre de psychologie criminel. La tension devient par moment, dit-on, insoutenable. À la lumière de ces informations, je suis certaine que le film n'est pas à la hauteur. Il m'en faut un autre pour me mettre dans l'ambiance de l'Halloween !