vendredi 3 octobre 2008

Pour de vrai - François Avard

Quatrième de couverture :

«Mon idée pouvait sembler folle, mais avec le temps j’ai développé l’instinct pour savoir reconnaître un concept épatant. Le voici : j’irai réellement rencontrer les bêtes noires de mon passé. Je confronterai ces personnes avec les stigmates qu’elles ont laissés dans ma biographie. Je les questionnerai sur leur vie, sur ce que chacun est devenu malgré ou à cause de moi. Le hook du concept, « l’accroche », c’est que vous lirez le résultat de ces enquêtes dans les pages suivantes. » Tel est le projet d’Avard : un reality book où il est notament question de destins qui se croisent ; de gens sur qui, à notre insu, nous avons laissé notre marque ; et de gens qui nous ont profondément marqués, à leur insu… Il y a aussi les regrets, les remords, les rendez-vous manqués et la traînée d’angoisse que cela laisse derrière soi. De même qu’un duel entre la vérité et le mensonge, entre le vrai et le faux, entre la réalité et la fiction. Oh, et puis, il y a bien sûr, Bibi, les ennuis quotidiens le toit percé…

J'ai lu ce roman cet été. Ce livre, je l'avoue, m'a intéressé, au départ, parce que Avard est l'auteur de la série télévisée québécoise Les Bougons, c'est aussi ça la vie, bien que je ne sois pas une fan de la série. Je crois bien avoir entendu quelque part qu'il y aura une version française des Bougons bientôt. Il connait donc un certain succès. Son livre m'a laissé sur une double impression. Je m'explique : j'avais l'impression qu'il ne me plaisait pas en le lisant mais, je l'ai lu à une vitesse surprenante. Une fois terminé, je me suis dis que finalement, il m'avait peut-être plu davantage que je ne l'aurais pensé.

J'ai trouvé les thèmes souvent trop crus (bon, ça, c'est bien personnel). L'univers de la rédaction d'un magazine pornographique, par exemple, ce n'est pas trop pour moi. Cependant, la manière dont Avard en parle a réussit, non pas à me plaire mais, au moins, à ne pas me déplaire. Il est même parvenu à me faire sourire quelques fois.

Les histoires des personnages "retrouvés" et leurs rencontres avec Avard sont bien écrites et se lisent d'un trait. Ensuite, viens le temps de départir le vrai du faux dans tout ça. C'est absolument impossible. La réalité et la fiction s'entremêlent à un point tel que je me suis demandé : "et si tout ça n'était que fiction ?" Pure invention de l'auteur ? Je ne sais pas. D'une manière ou de l'autre, l'auteur est très fort. Contrairement à ce que j'avais cru au départ, ce côté déstabilisant m'a réellement plu.

Je suis donc passée par-dessus les passages plus vulgaires qui ne me plaisaient pas pour apprécier d'autres facettes de Pour de vrai. En fait, c'est le côté déstabilisant qui m'a amené à me questionner et l'écriture de Avard qui m'a plu. Son ton terriblement ironique est le même (apparemment) que l'on retrouve dans Les Bougons. C'est ce ton qui rend ce roman unique en son genre.

jeudi 2 octobre 2008

I love your blog !

J'ai reçu ce petit prix par Keisha. C'est tout un honneur vu que mon blog n'a pas encore 1 mois. Merci beaucoup !


Il s'agit ensuite de :


- mettre le logo et les règles sur votre blog
- de mettre le lien de la personne qui vous a attribué ce prix
- de désigner 7 de nos blogs préférés
- de les prévenir que vous leur avez attribué ce prix


ce que je ferai très bientôt. Je veux jouer le jeu mais mes choix ne sont pas encore faits...

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Bon, après réflexion, j'ai décidé de ne choisir que 4 blogs. Ok, ok je ne suis pas les règles, je sais. Mais, comme je suis une nouvelle bloggeuse et que je ne fréquente les blogs de lectures que depuis quelques mois, il m'était difficile d'en nommer 7. La plupart des bloggeuses ne me connaissent pas non plus, je suis discrète :) En fait, je n'ai que 9 blogs dans les favoris de mon Internet Explorer. Je ne voulais pas en éliminer que deux, le choix aurait été trop difficile.

Alors, ta-dam ! Voici mes 4 coups de coeur que je lis ces temps-ci :

Les lectures de Keisha
Le ptit coin lecture de Célia
Mon coin lecture de Karine
J'ai lu de Grominou

Voilà, c'est fait !


mercredi 1 octobre 2008

Mange prie aime - Elizabeth Gilbert


Quatrième de couverture :

À trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l'angoisse, le doute, l'insatisfaction... S'ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule à travers le monde. À elle de se construire la vie qu'elle s'est choisie !
En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les "douze kilos les plus heureux de sa vie", en Inde, ashram et rigueur ascétique l'aident à discipliner son esprit (lever à 4 heures du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l'équilibre qu'on appelle le bonheur...

J'ai lu ce livre il y a environ un mois. Je me souviens que mon degré appréciation était très variable selon la partie lue. Ce livre se divise en trois grandes parties situées dans trois pays différents.

Dans la première partie, Elizabeth vit en Italie. Entre un repas dans un joli restaurant de Rome et un cours d'italien, elle nous raconte son passé: son mariage, son divorce, ses amours. Cette partie est intéressante et indispensable pour connaître le personnage qu'est Elizabeth, une américaine pour le moins typique. Ça se lit très bien.

Cependant, la deuxième partie, qui se passe en Inde, m'a ennuyée. J'étais pourtant intéressée par l'Inde et la vie dans les ashrams alors je n'imagine pas un lecteur qui ne s'y intéresse pas du tout ! La vie du personnage principal est routinière. J'espérais que quelque chose se passe enfin mais il n'y a rien eu. De plus, les termes de méditation et de yoga fusent de partout, je m'y suis perdue quelques fois. Je m'efforçais de tout comprendre dans les premières pages mais j'ai finalement laissé tomber. J'ai eu l'idée d'abandonner le livre pendant cette partie car je lisais à vitesse de tortue mais, je me suis ravisée.

Heureusement que j'ai continué, la troisième partie est celle que j'ai préférée, et de loin. Elizabeth est alors en Indonésie, sur l'île de Bali. Elle se lie d'amitié avec un homme âgé, qui pratique le métier de sorcier que j'ai adopté tout de suite. J'ai beaucoup aimé la présence de ce drôle de personnage. J'ai aussi appris des trucs intéressants sur les habitants de Bali comme le fonctionnement des castes, par exemple. Les croyances et les rites sont complexes mais fascinants. La façon de nommer les enfants est surprenante tout comme leur représentation dans bébés. Les bébés sont considérés comme des dieux et ne sont pas autorisés à toucher le sol avec leurs pieds jusqu'à une certaine cérémonie. Je n'en dis pas plus mais vous voyez que certains détails m'ont marqués. C'est bon signe, non ?

La force du livre est le magnifique voyage qu'il nous offre dans trois parties différentes du monde. Enfin, je dirais surtout que la troisième partie est la meilleure et elle nous laisse sur une excellente impression.

samedi 27 septembre 2008

Soutien-gorge rose et veston noir - Rafaële Germain

Quatrième de couverture :

La première cause du Manifeste du célibat était pourtant claire : "Être et demeurer célibataire". Voilà justement le but que s'étaient donnés Chloé, Antoine et Juliette, trois amis qui ne croyaient pas en l'amour. Ils y seraient peut-être arrivés si Chloé n'avait pas décidé, un jour, de partir à la recherche du grand amour. Celui dont elle rêvait petite en demandant à sa mère si elle allait le trouver. Cette dernière lui répondait alors : " Qué sera, sera ". Et c'est ce que Chloé découvrira, à travers ses joies et ses peines, ses difficultés et ses surprises : les voies de l'amour sont impénétrables.


Je viens tout juste de terminer ce livre. Je sais, je suis en retard. Il a paru il y a quelques années et plusieurs blogueuses québécoises l'ont déjà lu. Même certaines de mes amies qui ne lisent pas beaucoup l'ont lu. C'est qu'au départ, je ne sais pas pourquoi, il ne m'intéressait pas. Je le voyais dans toutes les librairies mais je ressortais toujours avec d'autres titres. Ce n'est que lorsque l'auteur a sorti son deuxième roman (Gin tonic et concombre) que je me suis décidé à la découvrir. J'ai opté pour le premier. Ça a l'air d'être une référence au niveau de la "chick lit" québécoise alors pour ne pas rester inculte...

J'ai trouvé le premier quart du roman (une centaine de pages) peu intéressant et très lent. Ce n'est que par la suite que j'ai eu un agréable moment de lecture même si, en ne lisant que la quatrième de couverture, je me doutais déjà de la fin. Et, j'avais raison. C'est prévisible au max mais j'avais tout de même hâte de voir comment "cela" finirait par arriver. L'auteur nous fait patienter en nous offrant des scènes toutes plus farfelues les unes que les autres. J'ai été seulement agacer par les "sacres" à presque toutes les pages (c'était pas vraiment nécessaire, non ?). Bref, c'est drôle. C'est léger mais, pas un coup de coeur.

jeudi 25 septembre 2008

La nuit est mon royaume - Mary Higgins Clark

Quatrième de couverture :

À la veille de se rendre au vingtième anniversaire de sa promotion à la très chic Stonecroft Academy, Jane Sheridan, éminente historienne, reçoit d'étranges lettres anonymes. Arrivée sur place, elle s'aperçoit que cinq de ses camarades de classe ont trouvé la mort dans des circonstances mystérieuses. Leur point commun : un petit pendentif en forme de hibou retrouvé à proximité des corps. Et le passé ressurgit. De toute évidence, l'assassin est là ce soir parmi les anciens élèves. Qui s'est transformé en "serial killer" ?

Il y avait longtemps que je n’avais pas lu de roman de Mary Higgins Clark. Ma mère a acheter deux nouveaux titres, même si elle ne lit pratiquement plus de polars : Rien ne vaut la douceur du foyer et La nuit est mon royaume. J’ai voulu tenter le coup avec une de ses œuvres actuelles même si j’ai été énormément déçu lors de la lecture de son roman Le voleur de Noël tellement enfantin et prévisible. Donc, en lisant la quatrième de couverture, j’ai opté pour le second titre.

L’histoire est pas mal mais ça manque de piquant à quelques endroits. Il y avait trop de personnages (comme dans plusieurs MHC), je ne réussissais pas à me rappeler qui était qui avant la centième page au minimum. Certains avaient des surnoms et d’autres avaient le même prénom. Fallait-il vraiment un Jack Emerson et un Jack Perkin ? Ou encore un homme nommé Carter Stewart que l’on surnomme Howie ? Pas facile tout ça !

J’avais hâte de connaître l’identité du tueur. La fin est plutôt bien outre le fait qu’il n’y a pas du tout d’explication qui révéle les motifs du fameux « hibou ». On ne sait pas pourquoi il se venge ainsi, ce que j’aurais bien aimé savoir. C’est dommage. J’en ai déduis que c’est parce qu’il était rejeté des autres étudiants quelques années auparavant. Mais, les quatre autres suspects l’étaient aussi… Alors, pourquoi lui ? Finalement, ce n'est pas une mauvaise lecture mais pas un coup de coeur non plus.

mercredi 24 septembre 2008

Le principe du geyser - Stéphane Bourguignon

Quatrième de couverture :

À l'approche de la trentaine, Julien a endossé, sans trop y penser, le statut de conjoint, de travailleur et de père... Dans quel état reviendra-t-il de cette semaine de vacances qu'il prend, en célibataire et sans enfant?

C'est bien, les vacances. Quand le ciel est clément. Quand la mer est chaude. Et surtout quand on ne prend pas brusquement conscience que les pilotis sur lesquels on a érigé toute sa vie sont pourris jusqu'au coeur...


J'avais hâte de retrouver les personnages de L'avaleur de sable dans cette suite pour voir ce qu'ils devenaient. Cependant, j'ai été très déçue par celle-ci que j'ai trouvé ennuyeuse. J'ai eu l'impression qu'il ne se passait rien dans la vie de ces personnages pourtant intéressants. Julien, le personnage principal, est tellement passif que ça en est décourageant. Et, le peu de trucs qu'il faisait ne me plaisait pas. J'ai eu fréquemment le goût de le gifler pour qu'il cesse d'aller chez sa voisine Virginie.

Je m'entendais à une suite digne du premier tome mais ce n'est pas le cas. J'ai été déçue. Enfin, heureusement que le livre n'est pas trop épais, on passe à autre chose rapidement.

lundi 22 septembre 2008

L'avaleur de sable - Stéphane Bourguignon

Quatrième de couverture :

Julien, en deuil de Florence, se jure que jamais il ne retombera dans le piège des femmes. Mais voilà: à 26 ans, on a souvent tendance à surestimer ses forces. Tout comme Pierrot, son meilleur ami, Il repiquera du nez dans l'amour...

L'avaleur de sable est une lecture qu'on m'a imposée au cégep lors d'un cours de littérature québécoise. Ce fût le seul livre de ce cours qui m'a réellement plu. J'ai aimé me retrouver dans la tête d'un homme pour un moment. De ce point de vue, les femmes m'ont semblé bien compliquées (est-ce qu'on est vraiment comme ça?). On voit d'un angle différent les relations homme-femme, relations qu'on a longuement étudiées lors de mon cours. Je vous épargnerai ces analyses. Le roman se situe dans un Québec bien actuel, il traduit des réalités québécoises de gens dans la trentaine mais qui ne concernent peut-être pas que nous. On y retrouve l'humour de la série télévisée La vie, la vie écrite par ce même auteur. Bref, c'était un bon moment de lecture.

Même si j'ai bien aimé, dans un style et un thème relativement semblable, j'ai préféré les romans de Guillaume Vigneault.

dimanche 21 septembre 2008

Le petit prince - Antoine de Saint-Exupéry

Quatrième de couverture :

J'ai ainsi vécu seul, sans personne avec qui parler véritablement, jusqu'à une panne dans le désert du Sahara, il y a six ans. Quelque chose s'était cassé dans mon moteur. Et comme je n'avais avec moi ni mécanicien, ni passagers, je me préparai à essayer de réussir, tout seul, une réparation difficile. C'était pour moi une question de vie ou de mort. J'avais à peine de l'eau à boire pour huit jours. Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait : "S'il vous plaît... dessine-moi un mouton ! "


Le livre culte ! Je l'avais lu étant petite mais ce n'est que quand je l'ai acheté et relu que je me suis rendu compte à quel point il s'agit d'un merveilleux conte. Sans être moralisateur, il nous communique, d'une belle manière, des vérités, sur la vie, vieilles comme le monde. L'histoire en est une universelle. Mon passage préféré est celui avec le petit renard voulant être apprivoisé. C'est une jolie lecture dans laquelle je replonge avec plaisir régulièrement.

samedi 20 septembre 2008

Le maître des illusions - Donna Tartt

Quatrième de couverture :

En décrochant une bourse à l'université de Hampden, dans le Vermont, Richard Papen ne laisse pas grand chose derrière lui : la Californie, qui lui déplaît ; son adolescence, faite de souvenirs incolores ; et ses parents, avec qui il ne s'entend pas. Hampden est une porte de sortie inespérée, l'opportunité de vivre une nouvelle vie. Passées quelques semaines, il est bientôt attiré par un professeur atypique, Julian Morrow, esthète capricieux qui enseigne les lettres classiques à cinq étudiants apparemment très liés. Contre l'avis de ses professeurs, il tente de s'introduire dans le groupe de ces jeunes gens marginaux sur qui courent les plus folles rumeurs. Il découvre un monde insoupçonné de luxe, d’arrogance intellectuelle et de sophistication, en même temps que l’alcool, la drogue et d’étranges pratiques sataniques. Et il est loin d'imaginer ce que lui coûtera sa curiosité.


Un jour, je magasinais des trucs pour des costumes d'Halloween dans une chaîne de magasins d'occasions bien connue au Québec (commençant par V...). C'est là que j'ai découvert qu'à l'arrière du magasin se tenait un mur rempli de livres usagés. Je suis donc aller fouiner un peu dans ce fameux mur. Je suis ressortis avec Le maître des illusions plutôt usé mais quand même bien lisible et puis, qui ne pue pas (je les sens toujours, pas vous ? c'est extrêmement important, quand j'achète un livre usagé qu'il ne sente pas mauvais :P ) Je n'avais que très peu entendu parler de ce livre à ce moment là mais, je me souviens m'être dit que ce serait probablement un bon livre pour l'ambiance de l'Halloween.

Effectivement, ce fût parfait pour l'Halloween. L'ambiance glauque de ce suspense énigmatique est inimitable. J'ai rarement autant ressentit une aussi lourde atmosphère en lisant un bouquin. L'univers noire de ce groupe d'élèves d'un campus d'une université américaine est tellement bien décrite qu'on a l'impression d'y être. Les personnalités de ces personnages qui étudient les langues anciennes, qui boivent et qui fument sans arrêt sont creusées en profondeur au fil des pages, ce qui devient terriblement intéressant. Je les sentais très travaillées. Le membres du groupe sont étranges et ils fascinent. Je me souviens peu des événements de l'histoire de ce pavé mais énormément de l'atmosphère qui m'a totalement envoûtée. Je sais tout de même qu'il est question de rites, de bacchanales et d'un meurtre... En somme : un excellent roman !

jeudi 18 septembre 2008

Anne (tomes 1 à 3) - Lucy Maud Montgomery

Quatrième de couverture (tome 1) :

Marilla Cuthbert and Matthew Cuthbert sont frère et sœur. Personnages d’âge mûr, ils vivent aux Pignons Verts, une ferme située à Avonlea, sur l’Île-du-Prince-Edouard. Ils décident d’adopter un garçon dans un orphelinat de Nouvelle-Écosse pour les aider dans leur travail. Cependant, suite à une succession de mésaventures, ils se retrouvent avec une petite fille précoce de onze ans nommée Anne Shirley. Anne est vive, intelligente et aime faire plaisir mais elle n’aime pas vraiment son nom, son teint pâle, ses taches de rousseur ainsi que ses longues nattes de cheveux roux. Quoi qu’il en soit, elle est une enfant pleine d’imagination et pleine de joie de vivre qui s’épanouit au milieu des paysages de l’Île-du-Prince-Edouard.

Je tenais à faire un billet sur la série de Montgomery parce qu'elle m'a particulièrement marquée. J'ai lu les 3 premiers tomes (Anne la maison aux pignons verts, Anne d'Avonlea et Anne quitte son île) à l'âge de 15 ans mais le personnage de Anne me hante toujours après ces années. Je me souviens encore, ça m'avait pris toutes les vacances d'été pour arriver à lire les 3 livres, je lisais lentement. Je lisais des "Anne" sur la plage ou le soir, en camping, où je passais une partie de l'été. J'ai adoré. J'avais commencé, à l'automne, le tome 4 mais, je n'avais pas accroché et je l'ai abandonné après une centaines de pages. Aujourd'hui, je réalise que j'étais un peu jeune pour apprécier ce livre où Anne est plus âgée. Peut-être que maintenant, je l'aimerais bien.

La fameuse Anne Shirley m'a tellement marquée qu'après toutes ces années, il m'arrive de repenser à elle et à son imagination légendaire. Elle me semble encore réelle tout comme lorsque j'ai lu le livre. On dirait qu'elle a déjà existé. Je me souviens clairement de certaines péripéties : la teinture noire dans ses cheveux roux, les fameuses robes aux manches bouffantes, les "amourettes" avec Gilbert, l'âme soeur Diana, etc. Ceux et celles qui l'ont lu s'en souviennent peut-être aussi ?